L’Afaser s’appuie sur une gouvernance claire et structurée, avec une séparation des rôles entre ses instances statutaires (Assemblées générales, Conseil d’Administration, Bureau), chacune dotée de responsabilités distinctes et complémentaires.
Un schéma formalisé organise l’articulation entre décisions associatives et techniques, appliquant le principe de subsidiarité (décisions au niveau le plus pertinent) et un contrôle interne systématique (budget, légalité, fonctionnement).
Le mode de management de l’Afaser repose sur un équilibre entre autonomie et cadre mutualisé, permettant une mise en œuvre autonome des projets (institutionnels, évaluation, formation) dans un cadre général partagé.
Un rythme régulier de réunions structure les échanges : réunions mensuelles des directeurs pour des aspects techniques et stratégiques, des réunions trimestrielles par catégorie d’établissements (MAS, ESAT, Foyers), un arrêté de comptes avec arbitrages en mars auquel s’ajoute un contrôle de gestion annuel en septembre.
Un soutien renforcé est apporté aux directeurs, via des réunions de suivi pour les nouveaux ou en cas de besoin, avec un accompagnement personnalisé.
Les professionnels sont pleinement impliqués :
Gestion financière rigoureuse :
Budgets prévisionnels : Transmis aux financeurs (ARS, Conseil Départemental) avant le 31/10.
Comptes administratifs : Transmis avant le 30/04 de l’année suivante.
EPRD/ERRD (États Prévisionnels/Réalisés des Recettes et Dépenses) :
Calendrier annuel structuré :
CVS (Conseils de la Vie Sociale) :
Outils de communication :
Une séparation nette des rôles, un principe de subsidiarité appliqué à chaque niveau de décision, et un contrôle interne systématique.
Une organisation qui repose sur l'implication des professionnels et un soutien constant aux directeurs d'établissement.
Des processus formalisés, un calendrier annuel structuré et une gestion financière irréprochable.
Une consultation régulière des usagers, un CVS bien vivant et une expression pleinement intégrée à la gouvernance.
Des outils variés, une diffusion large et une transparence assumée, en interne comme en externe.
La mutualisation des ressources, des séminaires réguliers et des groupes de travail transversaux.
Une gestion des risques anticipée, des procédures claires et un dialogue social actif.