Encadrer précisément des opérations de maintenance et pouvoir mettre en place une planification dynamique qui inclut notamment l’évolution de différents scénarios en fonction de leurs coûts, de leurs interactions et des déplacements dans l’espace (délais) est rendu possible par le recours à la 4D, via le logiciel SYNCHRO. Dans ce contexte, la 3D vient se mettre au service de la 4D. Cette dernière remplace les outils 3D habituels, y ajoute une dimension temps et rend ainsi possible une gestion affinée, immersive et évolutive des projets industriels. Comment la 4D améliore la planification et la maîtrise de la maintenance Concrètement, la technologie 4D connecte la maquette 3D du projet au planning d’exécution. S’il s’agit d’une solution qui peut être très utile dans le secteur du bâtiment (dans le cadre BIM par exemple), elle concerne en réalité l’ensemble de l’organisation industrielle. Ainsi, sur des développements de bâtiments industriels impliquant beaucoup d’opérations de maintenance et des délais très tendus pour cette dernière (équipement nucléaire critique, etc.), avoir recours à Synchro au sein d’un bureau d’études va permettre de travailler en amont pour valider la faisabilité du projet, proposer des amendements… Le logiciel permet d’analyser tous les flux d’utilisation d’ateliers et de passages en fonction de scénarios donnés, sur lesquels il va être possible d’analyser comment les 3D s’assemblent, bougent et si l’organisation est compatible avec un temps fixé en maintenance. En superposant les trajectoires des produits, Synchro va permettre d’analyser les contraintes de flux qui peuvent se croiser et les zones susceptibles d’être inutiles pendant le processus. Ce qu’apportent la 4D et Synchro au travail des bureaux d’études Plutôt qu’une approche “traditionnelle” où tout se fait manuellement, il devient possible de définir les scénarios possibles puis de jouer sur la planification de chacun d’entre eux. La technologie 4D apporte ainsi plusieurs atouts à forte valeur ajoutée : Un meilleur suivi du déroulé; La gestion d’un planning global permettant non seulement d’examiner un scénario en particulier, mais aussi ses interactions avec les autres. En effet, un scénario correspond à un “organe” du projet, avec ses caractéristiques spécifiques. Dans certains cas, des centaines de scénarios doivent être pris en compte. Une détection des problèmes en cours, afin de modifier les scénarios en conséquence. Cette capacité à signaler un problème ou générer une liste de problématiques existait déjà avec d’autres outils, mais Synchro apporte une nouveauté de taille : le faire en dynamique. Cet aspect permet d’optimiser les projets de maintenance, en particulier lorsque cette dernière est particulièrement contrainte par le temps et l’espace. La récupération des 3D issus d’autres logiciels (Catia par exemple), ce qui permet d’agréger différentes sources de données pour les traiter ensemble. Amélioration de la performance, prévisions affinées, diminution des risques, maîtrise des coûts et étude de faisabilité : l’alliance de la 3D et des possibilités de 4D apportées par le recours à Synchro dans les bureaux d’études présentent donc de solides opportunités pour les industriels. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
ISO 9001, EN 9100… Comment assurer le suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise ?
Du processus de pilotage projet dédié à la garantie de performances en passant par les échanges clients, une forte culture de communication interne et les certifications ISO 9001 et EN 9100, le Groupe AMETRA met tout en œuvre pour assurer un suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise. 1- L’intégration de la démarche qualité dans le processus opérationnel Entreprise certifiée ISO 9001 pour son management de la qualité, le Groupe AMETRA a mis en place un processus spécifique de pilotage de projet nommé le P2P. Ce dernier intègre notamment les procédures à respecter et la vérification de leur application. Le travail de chaque bureau d’études vise à assurer la qualité de livraison la plus optimale possible, des études, calculs et créations de prototypes à un choix précis et exigeant de fournisseurs. Ces derniers sont d’ailleurs sélectionnés à travers un panel référencé et font l’objet d’une évaluation régulière de leurs performances. Cette démarche qualité prévoit aussi un double niveau de contrôle formalisé : un autocontrôle par le concepteur, un contrôle par le chef de projet ou par une personne dédiée. Enfin, des audits internes sont organisés pour vérifier que les procédures sont parfaitement respectées au sein des différentes agences : le processus a-t-il bien été mis en place ? Son application est-elle effective à toutes les étapes du projet ? Cette exigence constante de qualité vise à assurer la satisfaction de chaque client. 2- Des besoins et exigences clients identifiés dès le début du projet Pour garantir la qualité et la performance de chaque projet, il est essentiel de procéder à une revue précise des besoins, ce qui permet de créer une matrice d’exigences et une cartographie du processus. Cela permet non seulement de garantir la performance des projets, mais aussi d’anticiper dès le départ la qualité de leur exécution. 3- Un travail d’équipe qui repose sur la communication Pour que les collaborateurs adhèrent pleinement à la démarche qualité, il est important d’établir une proximité et d’échanger tant au niveau de la direction qu’à celui des agences et bureaux d’études. Chaque agence est dotée d’un correspondant qualité, qui répond aux questions sur l’évolution de la documentation disponible, la politique de qualité… Une présence régulière dans les agences et bureaux d’études régionaux, afin de faire le point sur le P2P et le suivi des indicateurs. La communication et le dialogue pédagogique sur ce thème passent aussi par la mise à disposition de documents, affichages spécifiques et échanges d’informations. Les réunions trimestrielles et comités de pilotage dédiés au suivi de la qualité sont complétés par des échanges téléphoniques. Des rendez-vous clients sont organisés pour suivre attentivement le déroulement des projets. Tout doit être mis en place pour intégrer l’ensemble des acteurs à la démarche qualité de l’entreprise, quelles que soient leur fonction et leur implantation géographique. Enfin, dans ce même esprit de démarche d’amélioration continue, une enquête périodique de satisfaction est menée auprès de chaque client. 4- Une certification EN 9100, garante d’un très haut niveau d’exigences dans l’aéronautique, les industries de défense et le spatial L’EN 9100, dont l’appellation française complète est “Système de management de la qualité – Exigences (basé sur ISO 9001:2000) et système qualité – Modèle pour l’assurance qualité en conception, développement, production, installation et exploitation (basé sur ISO 8402:1994)”, est une norme dédiée aux secteurs de l’espace, de l’aéronautique mais aussi de la Défense. Avec des clients tels que THALES, Safran ou encore ArianeGroup, le Groupe AMETRA s’inscrit parfaitement dans cette recherche élevée de qualité. L’EN 9100 reprend l’intégralité de la norme ISO 9001 tout en renforçant sensiblement ses exigences (+30% environ). Elle ajoute aussi les notions de “caractéristiques clés” et de “procédés spéciaux”. Un procédé spécial est une opération que l’on ne peut pas contrôler par une mesure. Par exemple, dans le cas du traitement thermique d’une pièce métallique, il n’existe pas de moyen final pour contrôler que tout s’est bien passé. Le procédé doit donc être validé en amont pour s’assurer qu’il est répétable et fiable. Ce point est particulièrement sensible au niveau de la supply chain d’un bureau d’études. La maîtrise des fournisseurs permet de s’assurer que tous leurs procédés sont bien validés. La certification EN 9100 demande aussi beaucoup plus de contrôles et de traçabilité. Par exemple, si un avion rencontre un souci, il doit être possible de remonter toute la chaîne jusqu’au bureau d’études qui a conçu la pièce. Les preuves de chaque opération doivent donc être conservées. Cette approche va très loin et instaure une traçabilité plus avancée que dans de nombreux autres domaines. Ensuite, des indicateurs sont rendus obligatoires avec cette norme et permettent d’aller encore plus loin dans la démarche qualité : l’OTD et l’OQD, qui mesurent le respect des délais et de la qualité, ont des taux de résultats attendus particulièrement élevés. Pour le groupe AMETRA, deux éléments ont été renforcés dans le processus de pilotage : La maîtrise des risques, dont le niveau très élevé est l’une des caractéristiques de l’aéronautique. Dès le démarrage du projet, l’intégralité des risques qui peuvent survenir doit être anticipée (techniques, délais…). Chacun d’entre eux doit être accompagné de plans d’actions pour gérer ces risques. La maîtrise des exigences : ce deuxième point implique d’être capable d’identifier toutes les exigences techniques liées au produit que l’on va fabriquer. Il faut être capable de démontrer en amont que l’on peut y répondre, puis de pouvoir fournir des justificatifs et preuves au cas par cas pendant le projet (essais, calculs…). L’EN 9100 implique donc une forte notion de responsabilité, qui se répercute aux différents maillons de la chaîne en fonction du projet. Le Groupe AMETRA, certifié EN 9100, assure une maîtrise complète de la supply chain, avec un niveau très élevé de référencement des fournisseurs associés à ce type de projets. Enfin, le processus qualité dans ce contexte implique des échanges plus formels permettant de valider les décisions prises. Retrouvez plus d’informations sur la gestion de la qualité au sein du Groupe Ametra sur notre chaîne Youtube et notre vidéo
