L’Intelligence Artificielle (IA) n’est pas un concept obscur réservé à des applications mystérieuses dans les laboratoires de recherche des Google et Microsoft de ce monde… depuis plusieurs années déjà, elle s’invite dans de nombreuses parties de notre quotidien. Dans le monde de l’entreprise justement, différentes missions portées par les Ressources Humaines y font déjà appel : identification et “screening” de candidats en fonction de critères préétablis et d’un apprentissage permanent sous la forme de machine learning, automatisation via chatbots de la réception de certaines informations systématiquement demandées à des candidats, parcours de carrière et formations suggérés par des algorithmes en fonction du profil de chaque collaborateur… les applications ne manquent pas ! Mais l’IA est-elle vraiment adaptée aux besoins RH de toutes les entreprises ? N’est-ce pas une stratégie à considérer avec précaution dans de nombreux cas ? Aujourd’hui, la partie sourcing est particulièrement développée avec des outils autonomes propulsés par l’IA qui permettent de sourcer des CV en fonction d’une recherche ciblée, entre autres applications. Cela étant dit, ce type d’approche est plutôt développée dans des entreprises spécifiques, du grand groupe avec des milliers de collaborateurs aux start-ups qui l’utilisent comme levier d’innovation, en passant par de nombreux cabinets de recrutement. Ces outils de Big Data n’ont pour autant pas forcément de valeur ajoutée… et peuvent même provoquer l’inverse de ce qui est recherché sur le plan du recrutement. Lorsqu’en effet on se situe sur un segment résolument tourné vers le qualitatif (et non la volumétrie), sur un marché de l’emploi très concurrentiel notamment, comme c’est le cas pour les ingénieurs ou les développeurs, la notion de différenciation est clé pour séduire un candidat et s’assurer que l’on fait le bon choix. Il faut que le futur collaborateur sente vraiment que c’est lui que l’on vient chercher et pas un autre, qu’il n’est pas juste issu d’une longue liste de CV. C’est en tout cas l’approche choisie par Ametra et en accord avec nos valeurs : aborder le recrutement en “1 to 1”, viser un très faible turnover, créer une relation de long terme et ne pas recruter sur mission. La notion d’image de marque joue aussi un rôle fort : ne pas avoir recours à des outils automatisés ou privilégier une approche personnalisée permet de se positionner comme une structure qui cherche à transmettre les valeurs de ses collaborateurs et la personnalisation des échanges. Si les outils d’intelligence artificielle permettent de gérer la volumétrie, ils ne correspondent donc pas toujours à l’ADN d’une entreprise, faute également de dégager pour cette dernière une réelle valeur ajoutée au moment des étapes de sélection et de premiers échanges. L’IA au service des Ressources Humaines sera plus performante lorsque l’on traite de gros volumes de candidatures et de profils. Mais là où les outils qui en découlent permettent de ne pas être biaisés par notre propre vécu et les expériences que l’on a pu vivre (à condition que les données de base ne soient pas elles-mêmes faussées ou discriminantes par défaut), ils risquent aussi de faire l’impasse sur l’instinct et le volet émotionnel, qui sont tout aussi cruciaux en matière de “fit”. Le cerveau humain garde ces spécificités très importantes que l’intelligence artificielle ne reproduit pas. Tout est donc une question d’échelle, de besoins réels identifiés (pour le suivi de la gestion de carrière également) et d’ADN de l’entreprise. Pour notre part, nous nous consacrons avant tout à créer du lien, plutôt que de nous tourner vers une stratégie de volumétrie. Si vous souhaitez en savoir plus sur les valeurs d’Ametra et nos offres d’emploi du moment, consultez dès maintenant notre site officiel.
La fusion nucléaire : enjeux et perspectives
Plus sûre, bien plus performante, plus propre aussi : la fusion nucléaire est une option énergétique particulièrement intéressante pour parvenir à un mix énergétique durable dans les décennies à venir. Comprendre les avantages de la fusion nucléaire Une source d’énergie exceptionnelle La fusion nucléaire libère 4 à 5 fois plus d’énergie que la fission. A masse égale, l’énergie générée est quatre millions de fois plus importante que celle obtenue par réaction chimique. Des atouts énergétiques et écologiques de taille La fusion ne génère ni gaz à effet de serre, ni dioxyde de carbone. Ces propriétés sont d’autant plus intéressantes que les réacteurs de fusion nucléaire produisent peu de déchets radioactifs – et lorsque c’est le cas, il s’agit de déchets à courte durée de vie. La fusion nucléaire a recours à des combustibles disponibles et quasi inépuisables (deutérium, tritium, lithium). L’abondance de ces ressources permettra d’écarter le risque de pénurie énergétique et d’assurer l’alimentation en énergie des villes et industries. Un degré de risque maîtrisé A la différence de la fission nucléaire, la fusion ne présente pas de risque de fusion du cœur et d’explosion. En cas de perturbation, le refroidissement prendrait le pas et provoquerait l’arrêt spontané du processus. Sur le plan géopolitique, le risque de prolifération nucléaire est limité, puisque ce processus n’utilise pas de matières fissiles. Le défi principal est de parvenir à “domestiquer” la fusion nucléaire pour en maîtriser la production énergétique. Un projet unique et ambitieux : ITER Depuis plus de 8 ans, Ametra apporte son expertise sur les systèmes autour du processus de fusion nucléaire. C’est le cas notamment de notre contribution à ITER (Réacteur Thermonucléaire Expérimental International), l’ambitieux projet de recherche installé dans le Sud-Est de la France. Comme l’indique le site qui lui est dédié, “ITER marque la transition entre les dispositifs de fusion expérimentaux actuels et les démonstrateurs industriels du futur. Avec cette machine de très grande taille, les scientifiques pourront étudier les plasmas dans les conditions qui seront celles d’une centrale de fusion électrogène et tester des technologies telles que le chauffage, le contrôle, le diagnostic, la cryogénie et la télémaintenance.” Nous y intervenons au niveau des activités liées à la fusion, et plus précisément à la fusion avec un tokamak, ce qui est inédit à l’international et encore très expérimental. Pour permettre la fusion, il faut pouvoir faire monter le plasma en température à l’intérieur du cœur afin de lancer le réacteur. Ametra travaille sur des systèmes de chauffe du plasma, qui permettent d’atteindre la température nécessaire à la fusion. Pour donner une idée de l’ampleur du défi, l’intérieur du tokamak ITER doit atteindre 150 millions de degrés pour que le gaz puisse atteindre l’état de plasma et que celui-ci soit ensuite maintenu de manière contrôlée à ces températures particulièrement élevées. 3 techniques de chauffage externe du plasma sont mises en œuvre pour y parvenir : Le chauffage par injection de gaz neutres Le chauffage cyclotronique ionique Le chauffage cyclotronique électronique Ce n’est pas la première fois qu’Ametra travaille sur les activités d’un tokamak. Cela avait déjà été le cas pour le Tore Supra, ce qui nous avait permis d’aller encore plus loin dans la compréhension de ce procédé. Notre mission aujourd’hui est de contribuer à faire démarrer le plasma, à le maintenir à température et bien entendu à protéger l’enceinte du tokamak des rayonnements et de la chaleur extrême. L’un des autres défis à relever est de concevoir le système qui permet de transporter les plugs (antennes) : il doit être possible de les ressortir pour en gérer la maintenance. Une fois le réacteur en marche, ces antennes seront irradiées et irradiantes. Il est donc essentiel de prévoir un système de transport pour les transférer dans une cellule protégée permettant une maintenance sécurisée. Pour pouvoir tester certaines hypothèses, il faut faire appel à des extrapolations d’autres technologies, s’inspirer d’exemples d’environnements différents et exploiter pleinement les possibilités de cross-fertilisation et la collaboration avec des physiciens spécialisés. Ametra a également travaillé sur des structures permettant de mettre le tokamak en blocs sur la zone SSAP. Le champ d’intervention est donc large, des études au design en passant par l’ensemble de l’installation, ce qui comporte la tuyauterie, le cheminement de câbles, la partie électricité… Notre engagement dans ce secteur s’effectue comme souvent dans une logique de livrables avec engagement de résultat. Il est aussi intéressant de souligner la dimension internationale du projet : ITER est un projet de collaboration internationale et, chez Ametra, le design office récemment remporté a été gagné en partenariat avec des experts indiens. Vous souhaitez en savoir plus sur nos expertises et projets ? Consultez notre site officiel.
L’apport de la Qualité dans l’opérationnel ou comment garantir la satisfaction Clients
Garantir la satisfaction de ses clients passe par différentes dimensions : parmi ces dernières, assurer une qualité élevée au niveau opérationnel est un levier essentiel pour y parvenir Si notre processus de pilotage de projets, qui décrit l’organisation, le jalonnement et les interfaces du projet, joue un rôle important dans ce contexte, c’est de manière plus large qu’un management par la qualité doit être mis en place. Au sein d’Ametra, par exemple, la structure organisationnelle inclut cette dimension, avec une cartographie des processus qui régit tout le fonctionnement de l’entreprise en définissant les méthodologies et le rôle de chacun pour délivrer de manière performante et qualitative. De nombreux procédés contribuent de façon importante à la qualité de nos prestations, que ce soit, par exemple, au niveau des ressources humaines, ou de la supply chain, en complément du pilotage de projets. . Ce dernier est structuré de façon à ce que chaque affaire soit traitée suivant un jalonnement adaptable en fonction de sa complexité et des exigences du client. Pour pouvoir apprécier de façon objective l’état d’avancement d’un projet, chacune de ses phases ou sous-phases est cadencée par des points de rendez-vous appelés jalons. La signification et les attendus de chacun de ces jalons sont standardisés, éventuellement amendés par un Plan de Management. Cela garantit ainsi la conformité de chaque étape aux attentes du client et évite les mauvaises surprises. Dans ce cadre, la communication et les échanges sont clés ! La qualité opérationnelle se construit en amont de chaque projet : dès le départ, toutes les exigences doivent être prises en compte et associées à des étapes claires permettant d’avancer de manière conjointe, d’anticiper les difficultés de compréhension et de lever les points bloquants de manière fluide. Dès la phase d’appel d’offres, par exemple, nous analysons l’ensemble des exigences de façon exhaustive et définissons le périmètre du projet avec le client : c’est la base d’un accompagnement réussi et du respect du triptyque essentiel : la maîtrise de la qualité, mais aussi des délais et des coûts. Un élément essentiel que la qualité apporte à l’opérationnel est la faculté de mesurer la performance de nos processus et de faire évoluer tout ou partie de celui-ci lorsqu’il ne démontre pas son aptitude à atteindre l’objectif de satisfaction des clients. En terme de pilotage projet, nous nous basons sur des indicateurs pour démontrer l’efficacité de notre processus : L’OTD (On Time Delivery) mesure notre capacité à respecter les échéances que nous avons fixées en commun accord avec nos clients. L’OQD (On Quality Delivery) mesure notre capacité à respecter les exigences que nous ont transmis nos clients. En cas de résultat en dessous de nos objectifs, un plan d’action est mené pour apporter les actions correctives nécessaires à l’amélioration de l’efficacité du processus concerné. Enfin, la qualité dans l’opérationnel passe par une culture d’entreprise forte qui porte cette valeur dès l’arrivée d’un nouveau collaborateur : e-learning, sensibilisation à la qualité et à l’environnement, focus sur le pilotage de projet… la “culture qualité” doit être au rendez-vous dès l’intégration et vient renforcer le reste des actions en faveur de l’excellence opérationnelle ! Au final, anticiper les besoins, structurer les étapes et “onboarder” les collaborateurs sont les actions garantes d’une démarche Qualité qui renforce la satisfaction de nos client et permet de tisser avec eux des relations à long terme. Vous souhaitez en savoir plus sur Ametra ? Parcourez dès maintenant notre site Web officiel et retrouvez-nous sur LinkedIn.
