Lancé en 2019 auprès du pôle nucléaire du groupe via l’entité SNEF Power Services (SPS), le partenariat avec Ametra Group s’est consolidé au fil des livrables. Initialement concentrée sur l’ingénierie électrique pour la filière énergie, cette collaboration s’étend désormais, via un nouvel accord-cadre, à l’ensemble des activités de SNEF SA sur le territoire français. Maintenir la sûreté des installations électriques en milieu contraint Dans les secteurs de l’énergie et de la défense, la conception et la maintenance des infrastructures électriques imposent une rigueur absolue. Qu’il s’agisse d’installations nucléaires de base (INB) ou de sites industriels stratégiques, les donneurs d’ordres font face à deux impératifs : le maintien en conditions opérationnelles (MCO) d’installations complexes et l’intégration de normes de sûreté évolutives. Le groupe SNEF s’appuie sur une expérience de plus de 120 ans pour répondre à ces enjeux. C’est sur ce socle d’exigences qu’Ametra Group a débuté son accompagnement en 2019 auprès de SPS, en apportant un support spécialisé en électricité industrielle depuis son agence d’Aix-en-Provence. Sécuriser l’externalisation d’études techniques critiques Pour un acteur majeur de l’ingénierie comme SNEF, l’enjeu ne se limite pas à la recherche de compétences ponctuelles. Il s’agit de pouvoir externaliser des études techniques de manière structurée. La difficulté consiste à déporter une activité d’ingénierie (conception d’armoires, notes de calcul, schématique multifilaire) vers un partenaire extérieur tout en garantissant un niveau de conformité identique aux standards internes du build-to-spec. Un bureau d’études déporté et engagé sur les livrables Pour répondre à ce besoin, Ametra a mis en place un plateau technique capable de traiter des projets en mode forfaitaire. Cette organisation permet de sortir de la simple délégation de moyens pour s’engager sur des livrables et des jalons précis. En 2023, près de 28 % de l’activité globale avec SPS a ainsi été traitée directement depuis les bureaux d’études d’Ametra Aix-en-Provence. L’accompagnement repose sur une maîtrise des standards et outils de référence du secteur : Cas concret : le projet EDT-Valduc Le projet EDT-Valduc illustre bien la complémentarité entre l’ingénierie d’études et la réalisation industrielle. Ametra a participé à la conception de 19 armoires de distribution d’énergie pour ce site situé près de Dijon, en intégrant plusieurs contraintes : Le dossier technique ainsi produit permet ensuite la fabrication et l’intégration par l’un des tableautiers du groupe : Protea, basé à Pierrelatte. Une reconnaissance technique qui ouvre sur un déploiement national La solidité de cette collaboration avec SPS et ses filiales a été reconnue par deux jalons concrets : Cette nouvelle phase donne « carte blanche » à Ametra pour proposer son savoir-faire à de nouveaux segments (pharmaceutique, agroalimentaire, industrie de process) en s’appuyant sur la proximité géographique de ses agences nationales, notamment à Lyon, Paris et Bordeaux.Pour en savoir plus sur l’expertise du groupe Ametra et nos références, rendez-vous sur notre site officiel. Nous sommes aussi sur LinkedIn!
Structurer la filière Projet : l’enjeu de la transversalité inter-agences
Dans un groupe d’ingénierie comme Ametra, l’intégration d’un collaborateur suit traditionnellement un parcours local au sein de son agence. Si ce modèle est éprouvé pour les profils d’ingénieurs et de projeteurs, dont la masse critique au sein des agences permet une transmission naturelle du savoir, il présente des limites pour la fonction de chef de projet. Plus isolés car moins nombreux, les chefs de projet doivent pourtant interagir régulièrement et efficacement avec l’ensemble des fonctions supports du siège (qualité, direction technique) pour garantir la conformité des livrables. Les risques liés au cloisonnement et à la perte de retour d’expérience Le principal verrou identifié est celui du cloisonnement géographique. Un chef de projet peut maîtriser les spécificités d’un client local, mais risque de perdre la visibilité sur les solutions déjà éprouvées dans d’autres agences du groupe. Cette déperdition de l’expérience (REX) est critique : elle peut conduire à traiter de manière isolée des problématiques de pilotage complexes déjà résolues par ailleurs. Les évolutions potentielles de cette population rendent la sanctuarisation du savoir-faire encore plus nécessaire. Un séminaire pour unifier les pratiques et les outils Pour répondre à cet impératif, Ametra a systématisé un séminaire d’accueil de deux jours organisé au siège social. L’objectif est opérationnel : L’encadrement de cette filière par les directions technique et qualité garantit l’application homogène de nos standards de conduite de projet dans toutes les agences. Une filière projet prête pour les enjeux de l’éco-conception Cette structuration permet d’échelonner la montée en compétences. Au-delà de l’efficacité immédiate, ce réseau interne sert de socle au déploiement des futures exigences industrielles. À titre d’exemple, la filière Projet sera le premier vecteur d’application des nouvelles méthodologies d’éco-conception au sein du groupe, et ce dès avril 2026. Pour nos clients, c’est l’assurance d’un pilotage stable, qui s’appuie sur l’intelligence collective d’Ametra. Pour plus d’informations sur le groupe Ametra, visitez dès maintenant notre site officiel. Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le partager et à nous suivre sur LinkedIn.
Capitalisation technique et IA : les enseignements du partenariat entre Ametra et l’ECE
L’exploitation du retour d’expérience dans la documentation technique Le retour d’expérience (REX) est la base de l’ingénierie de haute précision. Chez Ametra, ce savoir est déposé dans des volumes massifs de documents techniques, de rapports d’expertise et de règles métiers accumulés sur plusieurs décennies. La problématique actuelle n’est plus de produire la donnée, mais de garantir son accessibilité immédiate et son exploitation réelle par les ingénieurs en phase de conception ou de maintien en condition opérationnelle (MCO). L’obstacle de la donnée non structurée et de la confidentialité Le défi technologique est double. D’une part, les outils de recherche classiques ne savent pas interpréter les données structurées (tableaux de données, graphiques, abaques) contenues dans les archives PDF. D’autre part, l’exigence de souveraineté interdit l’usage d’IA génératives publiques, qui ne garantissent ni la confidentialité, ni la fiabilité des sources. Le risque d’hallucination technique est un verrou inacceptable dans nos secteurs d’activité (aéronautique, défense, nucléaire…). Un démonstrateur d’IA souveraine avec l’ECE et Evolia Stratégie Sous l’impulsion d’un comité IA interne, Ametra a finalisé un proof of concept (POC) structurant. Ce projet a été mené en partenariat avec l’école d’ingénieurs ECE, et a notamment mobilisé l’expertise de deux ingénieurs, Xavier Demange et Jean-François de Greling, via leur structure Evolia Stratégie. Le dispositif repose sur une architecture technique rigoureuse : Un déploiement sécurisé pour renforcer la fiabilité des projets Les tests de performance confirment la viabilité de ce modèle souverain. Cette collaboration permet à Ametra de dimensionner l’infrastructure serveur nécessaire pour un déploiement courant 2026. Pour nos clients, cette avancée garantit que l’expertise historique du groupe est instantanément mobilisable par chaque équipe projet, dans un environnement de données totalement sécurisé. Vous souhaitez en savoir plus sur les expertises et références du groupe Ametra ? Consultez notre site officiel, et n’oubliez pas de nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer de nos actualités.
