Régulièrement impliqué dans des projets du secteur ferroviaire, le groupe AMETRA a récemment apporté son expertise à la RATP MRF (Matériel Roulant Ferroviaire). La RATP comprend plusieurs branches : la MRF s’occupe de la partie maintenance des trains roulants. Il s’agissait ici de concevoir un banc de dépollution et de test pour étriers de freins hydrauliques. Les attentes et caractéristiques du projet du banc RATP Après un certain nombre de kilomètres parcourus et sur une base régulière, les trains roulants, par exemple les wagons et les locomotives de la RATP, doivent faire l’objet d’opérations de maintenance sur les équipements. L’ensemble bogie est équipé de deux systèmes de freinage fonctionnant indépendamment l’un de l’autre, le premier est un système actif (freine sous pression hydraulique) et l’autre un système passif (freine en l’absence de pression hydraulique). Les freins faisant parties des équipements de sécurité, il faut les démonter intégralement, les nettoyer, changer les pièces d’usure ainsi qu’une série de manipulations pour leur assurer une “révision” complète. Une fois les étriers de freins remontés, il est essentiel de valider leur bon fonctionnement. Pour cela, il faut valider qu’il n’y ait pas d’impuretés dans le circuit hydraulique et vérifier le bon effort de freinage en fonction des modes de marches de ceux-ci. L’étrier est donc placé sur un banc de test, ce banc vient injecter de l’huile dans l’étrier et la fait circuler à haute vitesse et à haute pression pour enlever toutes les impuretés qui peuvent se trouver dans l’étrier et le circuit. Ensuite, afin de valider le bon fonctionnement de l’étrier, on vient y positionner un module de mesure pour évaluer les mesures d’effort et de déplacement de chaque piston à l’intérieur de l’étrier. Le banc conçu par AMETRA Le banc propose deux fonctions principales : la 1ère est de dépolluer hydrauliquement le circuit hydraulique des étriers. La 2e est de valider, via des séquences de tests, le bon fonctionnement des étriers et de sauvegarder les rapports d’essais. Il est entièrement automatisé et réalise les séquences en fonction des demandes de l’opérateur. Sa composition est la suivante : une centrale hydraulique, qui permet le remplissage et les essais des étriers ; un kit de connexion des étriers sur le banc; une armoire électrique avec automate et panel PC pour la gestion du système et l’interface homme-machine L’expertise du groupe sur ce projet Le groupe AMETRA a conçu un banc de test plus performant que les précédents utilisés jusqu’alors. Il réunit en effet les fonctionnalités attendues en un seul banc. Cette conception a nécessité d’allier plusieurs expertises métiers : de la mécanique, de l’hydraulique, de l’automatisme et de l’électricité. Toutes ces spécificités ont été réalisées par nos soins. Le groupe a vraiment porté le projet et l’a mené à bien de A à Z, en impliquant notamment deux entités différentes. Découvrez tout le savoir-faire d’AMETRA en consultant le site officiel.
Les enjeux du recyclage du nucléaire civil en France (Orano et GoMOX)
Le 7 mars 2024, Bruno Le Maire et Roland Lescure ont été accueillis sur le site Orano de la Hague. Cette visite historique a fait suite aux annonces du Conseil de politique nucléaire tenu par Emmanuel Macron le 26 février, et a confirmé les grandes orientations de la politique française sur tout l’aval du cycle (traitement, réutilisation des combustibles et perspectives de recyclage des matières). Bruno Le Maire a annoncé les grands axes de stratégie de traitement-recyclage au-delà de l’année 2040 : • le programme de pérennité/résilience prolongeant les usines de la Hague et de Melox ; • le lancement des études pour une nouvelle usine de fabrication de combustibles MOX (la Hague) ; • le lancement des études pour une nouvelle usine de traitement des combustibles usés (la Hague également). Pour contribuer à la relance du nucléaire en France, lutter contre le réchauffement climatique, assurer la préservation des ressources et la souveraineté énergétique du pays, le projet GoMOX d’Orano, acteur majeur de l’énergie nucléaire en France, se place donc au cœur de la stratégie gouvernementale. Orano a relancé son usine de Melox en 2022. Son combustible Mox alimente 22 centrales nucléaires en France et est également exporté au Japon. L’objectif actuel est d’élever le niveau de production jusqu’à atteindre un objectif fixé de 120 tonnes par an. C’est dans ce contexte que s‘inscrit le projet d’envergure auquel contribue le groupe Ametra. Relance du nucléaire et souveraineté énergétique : comment le recyclage de l’uranium s’impose GoMOX est l’une des installations qui figure dans le parcours de recyclage du combustible nucléaire. Ce dernier, une fois qu’il a servi dans une centrale classique, part dans une logique de recyclage dont l’une des étapes est le site de La Hague, puis de Melox. Là, l’uranium usagé est recyclé pour revivre un cycle complet de production. Pour rappel, la France traite son propre combustible, mais aussi celui de voisins européens comme l’Allemagne et la Belgique. Or ces sites ont vieilli. L’usine de La Hague a été créée en 1961, et Melox en 1990. Maintenir leur fonctionnement et renforcer leurs capacités permett de répondre à un double enjeu : La France a besoin que la filière recyclage continue à perdurer, car une majorité de l’électricité est produite par énergie nucléaire. Que faire alors quand des installations comme celle de La Hague ou de Melox arrivent en fin de vie théorique, ou ne permettent pas de traiter tout ce qui arrive ? Construire de nouvelles usines ou prolonger l’existence des sites actuels ? Un défi technique majeur : augmenter la production sans augmenter la taille de l’installation Dans le cas de GoMOX, il n’est pas possible à ce jour d’étendre ou de créer un nouveau site. Le défi technique à relever est d’augmenter les capacités de production dans le bâtiment qui existe déjà, sans étendre sa superficie. La difficulté est que cela implique de modifier la charpente existante en respectant les niveaux d’exigences attendus par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN). Trois choix se sont initialement posés : Cette dernière option est celle choisie par Orano : elle est la plus économique, la plus viable dans le temps et la moins risquée. « Comme dans toute installation nucléaire en France, il existe un enjeu fort à rester dans un périmètre géographique précis et donc à être capable d’intégrer toutes les nouvelles lignes de production dans le bâtiment existant sans créer d’annexe. Aujourd’hui, la charpente permet de soutenir et d’assurer la résistance mécanique du site pour une ligne de production A. Demain, il faut que ce même bâtiment intègre une nouvelle ligne de production B, avec les normes et codes de construction actuels, permettant de résister aux nouveaux spectres sismiques. » précise Thomas Gilibert, Directeur Sud-Est chez Ametra. Le groupe Ametra a été sélectionné pour ce projet en raison de son expertise en calcul et conception (simulation et calculs numériques), appliquée dans ce cas à la résistance de la charpente. Nous avons d’ailleurs déjà effectué ce type de mission trois fois pour d’autres charpentes de Melox. Les nouvelles pièces mécaniques conçues vont permettre de résister aux calculs, et nous prolongeons notre intervention jusqu’à la vérification de la charpente. Le projet a démarré fin 2022 et devrait être achevé à l’été 2024. Cinq collaborateurs Ametra y sont dédiés. Découvrez l’ensemble des expertises et références du groupe Ametra en vous rendant sur le site officiel. N’oubliez pas non plus de nous suivre sur LinkedIn ! © Orano – image principale
Du stage et de l’alternance au CDI : comment Ametra favorise les parcours de carrière sur tout le territoire
Le groupe Ametra est un incubateur de talents. Lorsqu’un étudiant nous rejoint en stage ou en alternance dans les différents secteurs que le groupe couvre, il obtient rapidement la possibilité d’évoluer en interne grâce à différents parcours de carrière : Nombre d’entre eux sont internalisés sur des postes techniques d’ingénieurs ou de techniciens, avant d’évoluer vers le type de parcours qui les attire le plus. Aujourd’hui d’ailleurs, beaucoup de collaborateurs dotés d’une forte ancienneté ont commencé en stage chez Ametra ! Certains sont devenus managers, d’autres ont pris d’autres voies en Ile-de-France ou en régions. Ce constat est valable sur toute la France et à différents niveaux de management : responsable d’agence, chef de projet, ingénieur études, responsable groupe études… Pour les stagiaires et alternants les plus motivés, il est possible d’évoluer assez vite vers des postes significatifs. C’est sans conteste l’un des gros avantages à être une entreprise à taille humaine. L’étape du stage ou de l’alternance est une bonne façon de tester l’adéquation entre les profils juniors et les métiers proposés par le groupe. Si cette adéquation, la motivation et le besoin sont là, Ametra privilégie l’évolution interne et le recrutement des plus jeunes au sein de ses différentes entités. Cela entretient d’ailleurs un cercle vertueux dans l’entreprise : les profils les plus expérimentés peuvent partager leur savoir-faire auprès des jeunes ingénieurs ou techniciens ; en parallèle, ces derniers découvrent plus en profondeur les métiers du conseil, qui ne sont pas toujours les plus connus dans les filières dont ils sont issus. Bien sûr, tous les stagiaires ou alternants qui rejoignent le groupe Ametra ne feront pas leur parcours chez nous. Mais l’internalisation est l’une de nos priorités et c’est une manière efficace et fluide d’intégrer l’entreprise. Autre atout de taille : les alternants notamment ont le temps de travailler sur plusieurs types de projets et de secteurs. Ils ne sont pas cloisonnés, ce qui rend leur parcours plus dynamique et intéressant, des filières traditionnelles aux métiers R&D innovants. Ametra recrute : découvrez nos offres du moment sur le site Carrières du groupe. N’oubliez pas non plus de nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer des ouvertures de postes à venir !
[Livre Blanc] : Comment bien gérer sa carrière dans l’ingénierie ?
Un indice de satisfaction au travail particulièrement élevé, des rémunérations attractives supérieures à la moyenne française, de nombreux débouchés au sein de différents secteurs d’activité, entreprises, mais aussi à l’international et dans l’entrepreneuriat : pas de doute, choisir une carrière dans l’ingénierie a de nombreux avantages. Cela étant dit, les choix initiaux de début de carrière et la manière de gérer son évolution et ses formations sont cruciaux pour pleinement s’y réaliser et pouvoir saisir les opportunités qui correspondent pleinement aux attentes de chaque personne. Téléchargez dès maintenant notre livre blanc consacré à ce sujet : « Comment bien choisir sa carrière dans l’ingénierie ? » Nous y décryptons les chiffres qui comptent, les perspectives sectorielles et les conseils d’experts en Ressources Humaines : 1- Le choix initial : pourquoi faire le choix de l’ingénierie dans sa carrière ? Des chiffres clés prometteurs sur les ingénieurs S’offrir un accès privilégié à tous les domaines professionnels Une porte ouverte accélérée sur les carrières internationales Des options qualitatives telles que l’entreprise, l’entrepreneuriat et le conseil 2- Les clés pour bien gérer sa carrière dès le début Le premier poste : un choix stratégique ! Utiliser l’ingénierie comme levier d’évolution à long terme : l’atout de lapolyvalence Prendre en considération la taille, la structure et l’identité de l’entreprise 3- Un atout d’accélération essentiel : se former tout au long de sa carrière Se former dans le cadre de son entreprise, au gré de missions spécifiques Choisir d’être acteur de son évolution avec le Compte Personnel de Formation (CPF) Recevoir le livre blanc
Pourquoi l’État doit-il commander la tranche 5 du Rafale au plus vite ?
La récente cérémonie du 14 juillet nous l’a une fois de plus rappelé : le Rafale est un fleuron français incontournable, tant sur le territoire national qu’à l’export. La tranche 5, pour un nouveau pas décisif vers le standard F4 Les commandes de Rafale destinés aux forces françaises sont organisées en tranches. Jusqu’à aujourd’hui, quatre d’entre elles ont été passées, avec respectivement 13, 48, 59 et 60 avions pour les tranches 1, 2,3 et 4, réparties entre l’Armée de l’Air et la Marine Nationale. Selon la Loi de Programmation Militaire 2019-2025, la cinquième tranche devrait être commandée en 2023 et livrée d’ici à 2030 (avec des premières livraisons à partir de 2027). En matière d’exportation, le Qatar, l’Egypte et l’Inde ont passé commande. L’amélioration continue du Rafale par Dassault Aviation en vue de développer les capacités opérationnelles de l’avion de combat multi rôles s’organise en standards successifs. La validation du standard F4 est prévue pour 2024, avec plusieurs fonctions disponibles dès 2022. Après F1, F2 (capacités air-sol et air-air), F3 et F3R (polyvalence élargie), une nouvelle étape des évolutions du Rafale s’annonce : nouveaux armements, amélioration du radar RBE2-AESA et des capteurs, capacités viseur de casque, évolution des moteurs M88, maintenance prédictive… surtout, il sera capable de prendre pleinement part au combat collaboratif en étant capable de recueillir et d’échanger des informations en temps réel avec l’ensemble des systèmes engagés sur une zone de combat. Commander dès maintenant la tranche 5, c’est s’assurer de pérenniser les efforts d’optimisation et d’évolution du Rafale en vue de rester à la pointe de l’innovation, tout en trouvant sa place dans les nouvelles modalités de combat connecté telles qu’elles sont développées aujourd’hui. La filière industrielle a besoin de s’aligner dès aujourd’hui pour assurer la continuité du programme Garantir la continuité du programme ne s’improvise pas, et surtout s’anticipe. Le Rafale naît du travail commun de Dassault Aviation et de ses partenaires (Thales, Safran, MBDA-Missile Systems, ainsi que des dizaines de sous-traitants spécialisés, ETI ou encore PME). Or à l’heure actuelle, la supply chain du programme se rapproche à court terme du dernier Rafale commandé. La tranche 5 est donc un besoin vital pour donner une visibilité d’activité sûre sur trois années, ce qui correspond au strict minimum nécessaire pour assurer la pérennité du programme. Négociation des contrats fournisseurs, organisation de l’approvisionnement, intégration des pièces primaires dans des sous-ensembles, délais de transports à anticiper puis réalisation de l’assemblage final à Mérignac… les étapes à planifier ne manquent pas. Prendre du retard sur la commande de cette tranche, c’est prendre le risque d’une véritable perte de compétences née de l’arrêt de la production dans la supply chain de Dassault Aviation. Dans un contexte économique et de concurrence particulièrement exigeant, il est essentiel d’agir vite – d’autant que si la crise sanitaire n’a pas fait disparaître les opportunités d’exportation, elle en a certainement reculé les possibilités à court terme. Rester compétitif est un choix d’avenir à concrétiser dès maintenant Enclencher la tranche 5, c’est soutenir les perspectives d’évolution du Rafale vers les standards F4, mais aussi F5 et MLU (Mid-Life Upgrade). A terme, cela permettra à l’appareil de pouvoir rivaliser avec les missiles hypersoniques dont sont équipés aujourd’hui la Russie et la Chine, et les Etats-Unis dans les années à venir. Le savoir-faire et les données techniques récoltées par les acteurs qui travaillent sur le Rafale seront aussi bénéfiques pour des projets à forte valeur ajoutée dans le secteur de la Défense (SCAF, etc.). Enfin, et est-il besoin de le rappeler ? Compromettre la continuité du programme menace des milliers d’emplois dédiés au Rafale à l’heure où, plus que jamais, la reprise nécessite de préserver le tissu économique et l’expertise développée en France et en Europe depuis de nombreuses années. Découvrez le groupe AMETRA en visitant notre site officiel. © photographie principale : Dassault Aviation – S. Randé
La Cotation Iso | Webinar Ametra
[et_pb_section][et_pb_row][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » background_layout= »light » text_orientation= »left » use_border_color= »off » border_color= »#ffffff » border_style= »solid »] La Cotation Iso | Webinar Ametra Décembre 2016 [/et_pb_text][et_pb_divider admin_label= »Séparateur » color= »#b20000″ show_divider= »on » height= »2″ divider_style= »solid » divider_position= »top » hide_on_mobile= »on » /][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_code admin_label= »Code »] [/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
La Cotation Iso | Webinar Ametra
[et_pb_section][et_pb_row][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » background_layout= »light » text_orientation= »left » use_border_color= »off » border_color= »#ffffff » border_style= »solid »] La Cotation Iso | Webinar Ametra Décembre 2016 [/et_pb_text][et_pb_divider admin_label= »Séparateur » color= »#b20000″ show_divider= »on » height= »2″ divider_style= »solid » divider_position= »top » hide_on_mobile= »on » /][/et_pb_column][/et_pb_row][et_pb_row][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_code admin_label= »Code »] [/et_pb_code][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
