En matière de Recherche et Développement (R&D), les entreprises ont plusieurs options à leur disposition : faire appel à un contrat temporaire, à de l’intérim… ou bien opter pour un bureau d’études (BE) capable de mener à bien les recherches via une cellule dédiée. Les avantages d’une cellule R&D dans un bureau d’études Cette solution apporte une forte valeur ajoutée à différents niveaux : 1) L’optimisation des délais, de la productivité et des coûts Opter pour un bureau d’études en charge de la R&D permet d’assurer que les compétences et collaborateurs sont entièrement dédiés au projet. Pour l’industriel, cela limite les coûts de formations et les éventuels investissements “externes” à l’activité. Une cellule R&D intégrée au BE offre aussi une forte adaptabilité à la charge. Cette souplesse permet aux industriels d’obtenir une vraie vision financière de leurs investissements, sans avoir à se soucier de la gestion des ressources humaines, des coûts supplémentaires qui surviennent fréquemment, des périodes où les besoins sont plus faibles ou, à l’inverse, en augmentation importante. Au final, chaque projet fait l’objet d’un accompagnement sur-mesure personnalisé et maîtrisé. 2) Des capacités d’innovation remarquables Les compétences outils et techniques des ingénieurs permettent d’allier leur savoir-faire et spécialités à une forte créativité. Dans le cas du Groupe AMETRA, cette dimension est renforcée par une approche multi-niveaux et cross-sectorielle permettant de bénéficier de la fertilisation croisée et des retours d’expériences entre différents secteurs et projets. Décloisonnement des échanges et des perspectives, réflexions transverses sur de possibles transferts de technologies, de méthodologies, d’outils ou encore de compétences : la capacité à innover se trouve considérablement accélérée. 3) La possibilité de garantir la performance des projets de recherche et développement En adoptant une approche d’ingénierie simultanée, qui consiste notamment à engager tous les intervenants dès les prémices du projet, la société d’ingénierie est capable de s’engager sur la performance du projet R&D, ce qui n’est pas forcément facile dans d’autres contextes de pilotage. Le Groupe AMETRA va plus loin dans l’innovation collaborative et lance AMETRA Research Afin de gagner en agilité, de viser l’excellence industrielle et de répondre aux besoins de l’écosystème industriel par l’innovation, le Groupe AMETRA lance sa cellule interne R&D AMETRA Research, consacrée aux grandes problématiques industrielles. L’un de ses principaux objectifs ? Réaliser du co-développement technologique avec ses clients. « Nous avons identifié de nombreuses problématiques industrielles en lien avec nos clients comme Thales, ArianeGroup ou MBDA pour les secteurs de l’aéronautique et la Défense, explique Laurent Delaye, Directeur Technique du Groupe AMETRA. Cette nouvelle cellule va nous permettre de développer un savoir-faire technologique en phase avec leurs attentes, qui sera également profitable à terme à l’ensemble du marché industriel. » AMETRA Research travaille ainsi à répondre et à anticiper les besoins des clients du groupe en matière d’innovation industrielle, dans des secteurs clés tels que l’aéronautique et la défense, mais aussi le nucléaire, le ferroviaire ou encore le médical. Les premiers travaux d’ingénierie portent sur les problématiques autour de l’énergie dans l’aéronautique et l’avion plus électrique. Cette cellule R&D permet aussi de faire monter les ingénieurs en compétence : tous les collaborateurs d’AMETRA peuvent ainsi, en fonction de leur domaine de compétences, participer aux projets techniques via des groupes de travail encadrés par deux docteurs en électronique et un docteur en mécanique. Enfin, AMETRA Research permet d’initier des partenariats avec des laboratoires et centres R&D, ce qui permet d’assurer une veille technologique indispensable et de faire progresser l’expertise du groupe en développement de nouveaux projets industriels. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
Planification, la quatrième dimension…
Encadrer précisément des opérations de maintenance et pouvoir mettre en place une planification dynamique qui inclut notamment l’évolution de différents scénarios en fonction de leurs coûts, de leurs interactions et des déplacements dans l’espace (délais) est rendu possible par le recours à la 4D, via le logiciel SYNCHRO. Dans ce contexte, la 3D vient se mettre au service de la 4D. Cette dernière remplace les outils 3D habituels, y ajoute une dimension temps et rend ainsi possible une gestion affinée, immersive et évolutive des projets industriels. Comment la 4D améliore la planification et la maîtrise de la maintenance Concrètement, la technologie 4D connecte la maquette 3D du projet au planning d’exécution. S’il s’agit d’une solution qui peut être très utile dans le secteur du bâtiment (dans le cadre BIM par exemple), elle concerne en réalité l’ensemble de l’organisation industrielle. Ainsi, sur des développements de bâtiments industriels impliquant beaucoup d’opérations de maintenance et des délais très tendus pour cette dernière (équipement nucléaire critique, etc.), avoir recours à Synchro au sein d’un bureau d’études va permettre de travailler en amont pour valider la faisabilité du projet, proposer des amendements… Le logiciel permet d’analyser tous les flux d’utilisation d’ateliers et de passages en fonction de scénarios donnés, sur lesquels il va être possible d’analyser comment les 3D s’assemblent, bougent et si l’organisation est compatible avec un temps fixé en maintenance. En superposant les trajectoires des produits, Synchro va permettre d’analyser les contraintes de flux qui peuvent se croiser et les zones susceptibles d’être inutiles pendant le processus. Ce qu’apportent la 4D et Synchro au travail des bureaux d’études Plutôt qu’une approche “traditionnelle” où tout se fait manuellement, il devient possible de définir les scénarios possibles puis de jouer sur la planification de chacun d’entre eux. La technologie 4D apporte ainsi plusieurs atouts à forte valeur ajoutée : Un meilleur suivi du déroulé; La gestion d’un planning global permettant non seulement d’examiner un scénario en particulier, mais aussi ses interactions avec les autres. En effet, un scénario correspond à un “organe” du projet, avec ses caractéristiques spécifiques. Dans certains cas, des centaines de scénarios doivent être pris en compte. Une détection des problèmes en cours, afin de modifier les scénarios en conséquence. Cette capacité à signaler un problème ou générer une liste de problématiques existait déjà avec d’autres outils, mais Synchro apporte une nouveauté de taille : le faire en dynamique. Cet aspect permet d’optimiser les projets de maintenance, en particulier lorsque cette dernière est particulièrement contrainte par le temps et l’espace. La récupération des 3D issus d’autres logiciels (Catia par exemple), ce qui permet d’agréger différentes sources de données pour les traiter ensemble. Amélioration de la performance, prévisions affinées, diminution des risques, maîtrise des coûts et étude de faisabilité : l’alliance de la 3D et des possibilités de 4D apportées par le recours à Synchro dans les bureaux d’études présentent donc de solides opportunités pour les industriels. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
ISO 9001, EN 9100… Comment assurer le suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise ?
Du processus de pilotage projet dédié à la garantie de performances en passant par les échanges clients, une forte culture de communication interne et les certifications ISO 9001 et EN 9100, le Groupe AMETRA met tout en œuvre pour assurer un suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise. 1- L’intégration de la démarche qualité dans le processus opérationnel Entreprise certifiée ISO 9001 pour son management de la qualité, le Groupe AMETRA a mis en place un processus spécifique de pilotage de projet nommé le P2P. Ce dernier intègre notamment les procédures à respecter et la vérification de leur application. Le travail de chaque bureau d’études vise à assurer la qualité de livraison la plus optimale possible, des études, calculs et créations de prototypes à un choix précis et exigeant de fournisseurs. Ces derniers sont d’ailleurs sélectionnés à travers un panel référencé et font l’objet d’une évaluation régulière de leurs performances. Cette démarche qualité prévoit aussi un double niveau de contrôle formalisé : un autocontrôle par le concepteur, un contrôle par le chef de projet ou par une personne dédiée. Enfin, des audits internes sont organisés pour vérifier que les procédures sont parfaitement respectées au sein des différentes agences : le processus a-t-il bien été mis en place ? Son application est-elle effective à toutes les étapes du projet ? Cette exigence constante de qualité vise à assurer la satisfaction de chaque client. 2- Des besoins et exigences clients identifiés dès le début du projet Pour garantir la qualité et la performance de chaque projet, il est essentiel de procéder à une revue précise des besoins, ce qui permet de créer une matrice d’exigences et une cartographie du processus. Cela permet non seulement de garantir la performance des projets, mais aussi d’anticiper dès le départ la qualité de leur exécution. 3- Un travail d’équipe qui repose sur la communication Pour que les collaborateurs adhèrent pleinement à la démarche qualité, il est important d’établir une proximité et d’échanger tant au niveau de la direction qu’à celui des agences et bureaux d’études. Chaque agence est dotée d’un correspondant qualité, qui répond aux questions sur l’évolution de la documentation disponible, la politique de qualité… Une présence régulière dans les agences et bureaux d’études régionaux, afin de faire le point sur le P2P et le suivi des indicateurs. La communication et le dialogue pédagogique sur ce thème passent aussi par la mise à disposition de documents, affichages spécifiques et échanges d’informations. Les réunions trimestrielles et comités de pilotage dédiés au suivi de la qualité sont complétés par des échanges téléphoniques. Des rendez-vous clients sont organisés pour suivre attentivement le déroulement des projets. Tout doit être mis en place pour intégrer l’ensemble des acteurs à la démarche qualité de l’entreprise, quelles que soient leur fonction et leur implantation géographique. Enfin, dans ce même esprit de démarche d’amélioration continue, une enquête périodique de satisfaction est menée auprès de chaque client. 4- Une certification EN 9100, garante d’un très haut niveau d’exigences dans l’aéronautique, les industries de défense et le spatial L’EN 9100, dont l’appellation française complète est “Système de management de la qualité – Exigences (basé sur ISO 9001:2000) et système qualité – Modèle pour l’assurance qualité en conception, développement, production, installation et exploitation (basé sur ISO 8402:1994)”, est une norme dédiée aux secteurs de l’espace, de l’aéronautique mais aussi de la Défense. Avec des clients tels que THALES, Safran ou encore ArianeGroup, le Groupe AMETRA s’inscrit parfaitement dans cette recherche élevée de qualité. L’EN 9100 reprend l’intégralité de la norme ISO 9001 tout en renforçant sensiblement ses exigences (+30% environ). Elle ajoute aussi les notions de “caractéristiques clés” et de “procédés spéciaux”. Un procédé spécial est une opération que l’on ne peut pas contrôler par une mesure. Par exemple, dans le cas du traitement thermique d’une pièce métallique, il n’existe pas de moyen final pour contrôler que tout s’est bien passé. Le procédé doit donc être validé en amont pour s’assurer qu’il est répétable et fiable. Ce point est particulièrement sensible au niveau de la supply chain d’un bureau d’études. La maîtrise des fournisseurs permet de s’assurer que tous leurs procédés sont bien validés. La certification EN 9100 demande aussi beaucoup plus de contrôles et de traçabilité. Par exemple, si un avion rencontre un souci, il doit être possible de remonter toute la chaîne jusqu’au bureau d’études qui a conçu la pièce. Les preuves de chaque opération doivent donc être conservées. Cette approche va très loin et instaure une traçabilité plus avancée que dans de nombreux autres domaines. Ensuite, des indicateurs sont rendus obligatoires avec cette norme et permettent d’aller encore plus loin dans la démarche qualité : l’OTD et l’OQD, qui mesurent le respect des délais et de la qualité, ont des taux de résultats attendus particulièrement élevés. Pour le groupe AMETRA, deux éléments ont été renforcés dans le processus de pilotage : La maîtrise des risques, dont le niveau très élevé est l’une des caractéristiques de l’aéronautique. Dès le démarrage du projet, l’intégralité des risques qui peuvent survenir doit être anticipée (techniques, délais…). Chacun d’entre eux doit être accompagné de plans d’actions pour gérer ces risques. La maîtrise des exigences : ce deuxième point implique d’être capable d’identifier toutes les exigences techniques liées au produit que l’on va fabriquer. Il faut être capable de démontrer en amont que l’on peut y répondre, puis de pouvoir fournir des justificatifs et preuves au cas par cas pendant le projet (essais, calculs…). L’EN 9100 implique donc une forte notion de responsabilité, qui se répercute aux différents maillons de la chaîne en fonction du projet. Le Groupe AMETRA, certifié EN 9100, assure une maîtrise complète de la supply chain, avec un niveau très élevé de référencement des fournisseurs associés à ce type de projets. Enfin, le processus qualité dans ce contexte implique des échanges plus formels permettant de valider les décisions prises. Retrouvez plus d’informations sur la gestion de la qualité au sein du Groupe Ametra sur notre chaîne Youtube et notre vidéo
Ingénieurs et industriels : quelles solutions pour quels profils clients ?
Pour améliorer en permanence la qualité de service en progressant dans l’échelle de valeur et en se responsabilisant aux côtés du client, il est important d’adopter une approche personnalisée pour les différents besoins, caractéristiques et profils des industriels. Le choix d’une solution adaptée dépend le plus souvent de la maturité de la relation avec le client, mais aussi de l’étape du projet ou du plan programme de ce dernier. Les 4 grands types de collaborations possibles entre ingénieurs et industriels Plusieurs approches sont possibles : La délégation de moyens Lorsqu’il s’agit d’une nouvelle collaboration, c’est l’approche la plus aisée à mettre en place. Elle permet en effet de partir sur des prestations individuelles réalisées sur le site du client. On parle aussi d’assistance technique. Cette solution permet au client d’exprimer son besoin, en particulier au niveau des compétences qu’il recherche. Des collaborateurs sont alors mobilisés afin d’y répondre. Ils interviennent directement chez le client. Pour garantir l’adéquation permanente entre le besoin identifié et les compétences mises à disposition, il est important d’implémenter un suivi technique réalisé par les managers des équipes. La délégation de moyens est généralement le 1er pas dans la relation avec un nouveau client, mais elle peut également être retenue pour répondre à une nécessité de proximité avec l’équipe projet du client. Cela étant dit, pour des besoins importants ou nécessitant de l’expertise, proposer d’autres solutions sera souvent plus adapté. Les solutions du type centre de compétences (ou plateau technique intégré) Toujours en environnement client, cette approche va plus loin dans la notion d’équipe, de responsabilité et de hiérarchisation. Ce n’est pas toujours la plus aisée à mettre en œuvre mais, bien préparée, elle apporte de nombreux atouts. Avec cette seconde option, une équipe est mise en place et une personne est identifiée en tant qu’interlocuteur principal de l’industriel. La capitalisation du retour d’expérience est donc déjà meilleure, car elle permet d’échanger avec et au sein de l’équipe, de comparer les problématiques avec des situations déjà rencontrées… Cette même équipe est donc à même d’attribuer elle-même les tâches qu’elle doit traiter. Des gains de productivité en découlent naturellement. Toujours associé à un suivi technique du manager de l’équipe, le client bénéficie donc à la fois du support et de l’adaptabilité de la société d’ingénierie. Le centre de services Lorsque le besoin de proximité avec le client reste obligatoire, le centre de services est une solution optimale. Son fonctionnement est encore différent : l’équipe en front office (chez le client) récupère les besoins du client, les formalise et réunit les données d’entrée dont elle a besoin. C’est ce qui permet notamment au groupe AMETRA de s’engager sur les notions de coûts, de qualité et de délais. La force de cette solution réside dans la capacité à massifier ou expertiser en back office. Cette approche permet de forfaitiser la charge et d’allouer les compétences adaptées au besoin client de la manière la plus optimisée et rentable possible. La notion de compétences laisse la place à des tâches à réaliser, voire même des catalogues de tâches. Associés à une évaluation permanente de la qualité, les gains de productivité deviennent alors mesurables. En résumé, opter pour un centre de services présente plusieurs avantages, dont l’adéquation permanente entre les tâches à réaliser et les compétences associées, une gestion facilitée des pics et creux de charge, une vraie proximité dans les échanges entre collaborateurs et clients, ainsi qu’une meilleure capitalisation des retours d’expériences et connaissances. Le work-package forfaitaire Le work-package forfaitaire nécessite une formalisation de besoins précise. Si la gestion de configuration ne permet pas de figer un package de données d’entrée suffisamment mature, il est éventuellement possible de proposer une phase préliminaire suivant les 3 premières solutions précédemment abordées. Sur la base de cette expression de besoin affermie (Cahier des Charges, Spécification Technique de Besoins), la responsabilité du projet revient alors à 100% au Groupe AMETRA, que ce soit au niveau des études mais aussi de la réalisation : dans ce cas, il s’agit d’un work-package « Build to Spec ». Avec cette quatrième solution, et à la différence d’une délégation de compétences, il va alors falloir gérer les exigences techniques et fonctionnelles en adaptant la géométrie des équipes et en pilotant la supply-chain le cas échéant. Ce cadre implique d’intervenir sur toutes les phases du projet. Au niveau de la maturité de la relation, le work-package au forfait implique donc un haut degré de confiance. On note aussi des gains de productivité liés à la mobilisation dynamique de l’ensemble des compétences de l’entreprise et de sa supply-chain. Cette solution favorise également la fertilisation croisée des compétences (voir notre article à ce sujet dans un contexte R&D). Récapitulatif des caractéristiques de chaque approche au sein du Groupe AMETRA © Groupe AMETRA Quel que soit le degré de maturité de la relation avec les industriels, le Groupe AMETRA est soucieux de toujours adapter et faire évoluer les solutions proposées pour aller de l’avant, amener une forte valeur ajoutée et rappeler qu’il est dans son ADN de faire preuve d’une grande flexibilité au service des résultats et de la construction de relations de confiance durables. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel. Par Guillaume.
Projet médical : Les clés pour le manager
L’environnement médical implique plusieurs spécificités lorsqu’il s’agit de mettre en place et de manager un projet au forfait. C’est ce que propose régulièrement le Groupe AMETRA à ses clients. Les caractéristiques propres au secteur médical Bien plus qu’une spécificité du secteur, c’est son environnement qui le rend si spécial au regard des prestations au forfait : L’innovation est au centre du travail. Cela signifie qu’il faut aller vite, que des éléments nouveaux apparaissent en permanence et que les directions prises jusqu’alors peuvent changer instantanément et à n’importe quel moment du projet lorsqu’une nouveauté survient. Une grande flexibilité est donc nécessaire. Il n’est pas possible de se contenter de spécifier certains éléments, car tout peut changer sans prévenir. Après avoir débuté ce type de collaboration en se basant d’abord sur de longs projets anticipés sur plusieurs mois, il est rapidement apparu que l’approche la plus optimale est d’évoluer par jalons au fur et à mesure que de nouvelles données apparaissent. La gestion de projet médical avec engagement de résultats Dans le secteur médical comme dans d’autres champs d’activités, le Groupe AMETRA peut intervenir dans le cadre d’un forfait avec engagement de résultats. Dans le cas d’un projet pour un groupe pharmaceutique mondial , le framework est composé d’étapes engageantes qui vont s’inscrire dans le cadre d’un projet sur 1 mois par exemple. Il est alors possible, dans ce contexte, d’anticiper les besoins et les objectifs en gardant en tête les buts et résultats définis pour l’ensemble… tout en gardant un maximum de flexibilité. À la différence d’autres secteurs, il est important d’ouvrir un peu plus le champ des possibilités en matière de spécifications, afin d’intégrer plus facilement les innovations et éléments nouveaux qui surviennent. Cela implique bien sûr de rencontrer régulièrement ses clients et partenaires et d’entretenir une relation de proximité favorisant l’échange et le feedback, afin de s’assurer que tout le monde va bien dans la même direction. Pour le reste, chaque projet est unique mais le cycle en V reste une base incontournable pour sa gestion et sa bonne avancée. Les facteurs clés pour innover Cette organisation, la prise en compte des spécificités et le degré d’innovation nécessaire dans le secteur médical impliquent une forte capacité à se montrer flexible. Cela est toutefois plus spécifique au fait qu’il s’agit d’intervenir au niveau du département innovation qu’au secteur médical à proprement parler. Au final, le groupe AMETRA est en mesure de parfaitement gérer des projets au forfait dans ce secteur, en faisant preuve d’adaptation et en mettant en place un cadre propice à la naissance de nouvelles idées et conceptions innovantes. Pour en savoir plus sur le Groupe AMETRA et ses cœurs de métier, rendez-vous sur le site officiel. Par Morten.
La collaboration du Groupe AMETRA avec TechnicAtome
Cela fait plus de 30 ans que le Groupe AMETRA et TechnicAtome travaillent sur plusieurs projets communs et ont développé une relation de confiance, permettant ainsi de dessiner de nouvelles perspectives de collaboration pour les années à venir. Les grands jalons de la collaboration entre le Groupe AMETRA et TechnicAtome Année 2012: Création d’un centre de services dans le domaine de l’aéronautique près de Toulouse, dans le cadre de la diversification d’Areva TA qui souhaitait alors se positionner dans l’outillage aéronautique. Année 2014: Création d’un centre de services calcul & mécanique en sous-traitance de TechnicAtome. Ce projet est d’autant plus important qu’il s’agit du 1er centre de services transverse projets. Le Groupe AMETRA a travaillé à réduire les coûts d’année en année, à travers une organisation opérationnelle fiable et un haut niveau de communication avec TechnicAtome. Un travail en commun sur le projet de Réacteur Jules Horowitz (RJH). Le Projet RJH a renforcé les liens entre le Groupe AMETRA et TechnicAtome. Un partenariat historique sur le Laser Mégajoule. Depuis 20 ans, AMETRA accompagne TechnicAtome dans les différentes phases du projet. À Saclay pour réaliser la conception préliminaire de la partie centrale du LMJ (salle d’expériences) puis à Bordeaux pour les activités de Cellule de Synthèse, AMETRA a développé une compétence précieuse notamment dans la conception des équipements opto-mécaniques, de mesures plasma et de maintenance nucléaire. En 2017, lors de la réponse à l’Appel d’offre du CEA pour l’Assistance à l’ingénierie et à l’Exploitation du LMJ, TechnicAtome a souhaité s’associer avec AMETRA en tant que sous-traitant déclaré, pour traiter la partie maquette numérique et conception mécanique. Un contrat de 6 ans a été signé en ce sens début 2018. Une relation de confiance renouvelée Cette longue coopération et ces différents projets font que le Groupe AMETRA et TechnicAtome ont atteint un degré avancé de confiance et d’échange : « AMETRA est pour TechnicAtome un partenaire de longue date, et nous ne pouvons que louer son savoir-faire technique et sa fiabilité dans la durée. » (témoignage de Loïc Rocard, Président Directeur Général de TechnicAtome, à retrouver sur cette page). Et demain ? Au regard de l’historique et de la qualité de la collaboration et de cette confiance établie au fil des années, le Groupe AMETRA est identifié par TechnicAtome comme un partenaire important Le groupe AMETRA construit actuellement une nouvelle méthodologie et, outre les contrats et projets existants, s’apprête à développer des activités avec TechnicAtome dans le domaine de l’intégration système, avec de belles perspectives d’évolution. L’ensemble des métiers du Groupe AMETRA sera donc potentiellement impliqué dans les projets à venir, de la mécanique au calcul en passant par le manufacturing, l’électricité, l’électronique et les automatismes. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel. Image source : Laser Mégajoule© CEA
Build to Spec : nos 4 conseils
Bien mener un projet de conception mécanique, électrique ou encore électronique implique de bien encadrer le développement par une méthode qui optimise le processus dès les premières phases d’échanges avec le client. Voici 4 approches du Groupe AMETRA pour assurer la réussite d’un projet en Build to Spec. 1) Appliquer méthodiquement le cycle en V L’une des méthodes de gestion de projet la plus efficace est celle du cycle en V. Appliquée de manière systématique, cette approche permet notamment de limiter les itérations et les éventuels retours aux phases précédentes en cas de survenue d’un problème. Le cycle en V permet de garantir l’industrialisation d’un produit dès sa conception, en intégrant tous les participants le plus en amont possible et de manière efficace tout au long du projet. Étude d’avant-projet de faisabilité de la pièce et du concept, rédaction des spécifications, étude 3D avec cotation, chaîne de cotes et réalisation de plans à destination des fournisseurs et des fabricants… les différentes compétences et expertises sont associées au projet, ce qui conduit à une meilleure maîtrise des risques, des coûts et de la productivité. 2) Bien identifier les besoins du client L’expérience client doit débuter en amont du projet, et ce dès les premiers échanges. Mener un projet de la meilleure manière possible implique de ne pas s’y engager à l’aveugle : par exemple, si les besoins d’un client potentiel sont « hors scope », il sera plus judicieux de l’orienter vers des partenaires fiables. Cette 1ère phase d’échange est aussi l’occasion de travailler à bien cerner le besoin du client en partant de ses spécifications pour réaliser l’analyse fonctionnelle. Un projet de développement bien mené de l’étude à la fabrication implique de traduire ces besoins en des termes concrets, pour obtenir un avant-projet solide et sans ambiguïté. Ce sera la base essentielle des étapes suivantes que peuvent être la phase de développement, le modèle 3D et la justification mécanique, le design ou encore la partie liasse. 3) Capitaliser sur la valeur ajoutée d’un ingénieur intégrateur qui maîtrise les procédés de fabrication du monde industriel Ces différentes étapes impliquent beaucoup d’interactions avec le monde industriel, car il faut bien connaître les procédés de fabrication. Dans ce contexte, l’ingénieur intégrateur (voire le technicien) apporte une forte valeur ajoutée en étant capable de voir le cycle en V comme s’il était chez l’industriel… de la conception jusqu’à l’industrialisation et les premières pré-séries en passant par les tests et validations nécessaires pour s’assurer que les interfaces se combinent bien et que le montage assure une bonne tenue de l’ensemble. Cette capacité à faire bénéficier le client d’une vision complète de l’environnement et de retours variés d’expériences permet aussi d’être capable de dire « là, ça ne tiendra pas » et de réorienter le projet en amont en fonction des contraintes observées. 4) Entretenir un réseau de partenaires de confiance Réussir un projet jusqu’à la fabrication implique une gestion attentive du réseau de fournisseurs et de fabricants. Au sein du Groupe AMETRA par exemple, les fournisseurs sont référencés et diversifiés en fonction des compétences, processus et spécialités de chacun, mais aussi des matériaux à usiner, des tests à mener et de la pièce à fabriquer : « comment l’outillage va-t-il être monté ? La pièce va-t-elle être réalisée en tôlerie… ? ». Ce type de réflexions permet de s’orienter vers le fournisseur le plus adapté aux besoins. Bien entendu, certains projets vont plutôt nécessiter de travailler avec les fournisseurs du client pour assurer une bonne capacité de production derrière. Sébastien Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire du Groupe AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
Vers l’avion plus électrique et hybride
© image principale : Modélisation de l’avion régional hybride électrique de la start-up américaine Zunum Aero, qui utilisera un turbomoteur développé par Safran Helicopter engines Des avions qui polluent moins, un niveau de bruit réduit, une maintenance simplifiée … le développement d’aéronefs plus électriques et hybrides s’accélère partout dans le monde, porté notamment par des programmes communs tels que Clean Sky 2 et le More Electric Aircraft (MEA). Clean Sky 2 et MEA : l’électrification croissante de l’aéronautique au service de l’environnement Le programme More Electric Aircraft (MEA) a pour objectif de réduire l’empreinte environnementale des aéronefs à différents niveaux (gaz, CO², mais aussi bruit), en divisant par 4 les émissions de CO² d’ici à 2050. Cette volonté ne date pas d’hier : cela fait plusieurs années que l’ensemble de la filière investit dans l’électrification. Elle a démarré sur des programmes d’avions légers d’une capacité de 2 à 4 personnes. Les grands avionneurs comme Airbus ou encore des équipementiers (Safran, Thales…) prennent également une part considérable dans cette révolution technologique. La première partie du programme MEA est échelonnée jusqu’en 2025. Pendant cette première phase, les équipementiers vont faire évoluer les équipements non propulsifs pour que ces derniers soient de plus en plus électriques. Par la suite, l’objectif sera d’implémenter des systèmes propulsifs hybrides distribués, ce qui implique d’agir directement sur les moteurs. Une électrification à 100% n’est actuellement pas possible pour des avions de type A320 par exemple, car il faut énormément de batteries pour pouvoir se substituer aux moteurs actuels. Pour ces avions, l’une des pistes d’évolution à terme pourrait être le recours à l’hydrogène. Cela étant dit, des projets ambitieux vont dans ce sens. Airbus travaille notamment à développer un monocouloir électrique ou hybride de ce type sans donner de date et le cabinet d’expertise Roland Berger estime que les premiers vols commerciaux en avion hybride – électrique de plus de 50 places auront lieu d’ici à 2032. Zunum Aero, pour sa part, prévoit de mettre son avion régional électrique-hybride de 12 places en service… en 2022 ! Avec près de 100 programmes différents dédiés à l’aéronef électrique aux quatre coins du monde (+30% par rapport à 2017), la course à l‘innovation est lancée*. https://youtu.be/nKxiEJTMIHs L’électrification est plutôt envisageable sur de petits aéronefs tels que les drones et les hélicoptères de type VTOL (Vertical Take-off and Landing). Par ailleurs, Future Flight Consortium mené par Garuda Robotics a été sélectionné par l’autorité de l’aviation civile et le ministère des transports de Singapour afin de développer un système de gestion de l’espace aérien pour permettre l’insertion des drones en environnement urbain. Les enjeux technologiques du MEA et la mobilisation du Groupe AMETRA Plusieurs enjeux se dégagent sur le plan technologique, parmi lesquels : Les nouvelles architectures électriques Le stockage d’énergie L’électronique de puissance La génération et la transmission électrique Pendant la première phase, les équipementiers devront travailler sur une base d’évolutions incrémentales, jusqu’à atteindre environ 1 mégawatt de puissance. En seconde phase, il s’agira plus de ruptures de technologies permettant d’aller au-delà de ce seuil. À l’heure actuelle, les programmes de R&D de la filière aéronautique sont majoritairement financés par le Conseil pour la Recherche Aéronautique Civile (CORAC). La filière souhaite toutefois utiliser le retour d’expérience de l’électrification dans les secteurs automobile et ferroviaire, car des passerelles technologiques sont envisageables. Dans ce contexte et en prévision notamment des projets qui s’inscrivent dans le MEA, le Groupe AMETRA se mobilise chaque jour pour renforcer son domaine d’expertise sur l’électronique de puissance, le stockage d’énergie et l’architecture électrique, ce qui permet de faciliter la mise à disposition de cette expertise auprès de la filière aéronautique. Michel *L’étude complète “Aircraft electrical propulsion – The next chapter of Aviation ?” est disponible à cette adresse : https://www.rolandberger.com/en/Publications/Electrical-propulsion-ushers-in-new-age-of-innovation-in-aerospace.html Pour en savoir plus, téléchargez notre livre blanc sur l’évolution des drones en matière de sécurité. Cet article vous a été utile ? Merci de le partager ! Pour en savoir plus sur le Groupe AMETRA, son savoir-faire et ses offres d’emploi, consultez le site officiel.
L ‘évolution des métiers et les projets menés par AMETRA, de l’étude à la fabrication
Des métiers “ADN” du groupe à l’application méthodique du cycle en V pour l’étude et la réalisation Le groupe AMETRA réunit depuis ses débuts les métiers de la conception mécanique, électrique et électronique. En matière de conception mécanique par exemple, nous réalisons les études d’avant-projet de faisabilité de la pièce et du concept, et sommes bien sûr capables de mener une étude 3D complète avec quotation, chaîne de cotes et réalisation de plans à destination des fournisseurs et des fabricants. Quel que soit le domaine (mécanique, électricité ou électronique), nous travaillons selon le cycle en V. Si nous sommes connus pour la partie conception, il faut savoir que nous savons aussi parfaitement prendre en charge la partie réalisation, qu’il s’agisse de la rédaction des spécifications, du suivi des fournisseurs ou encore du cahier des charges permettant la réalisation de la pièce. AMETRA intervient aussi au niveau du prototypage et de la réalisation des outillages pour les pièces qui vont être fabriquées en série. Nous partons des spécifications du client et, à partir de celles-ci, visons à bien cerner le besoin en réalisant l’analyse fonctionnelle et en la traduisant en des termes concrets jusqu’à obtenir un avant-projet à valider. Arrivent ensuite la phase de développement, le modèle 3D et la justification mécanique, le design ou encore la partie liasse : notre travail implique donc beaucoup d’interactions avec le monde industriel, car il faut bien connaître les procédés de fabrication. Jusqu’à l’industrialisation et les premières pré-séries, nous multiplions les tests et validations pour nous assurer que les interfaces se combinent bien et que le montage assure une bonne tenue de l’ensemble. C’est là l’une des grandes forces d’AMETRA : nos collaborateurs, qu’ils soient ingénieurs ou techniciens, arrivent à voir le cycle en V comme s’ils étaient chez l’industriel. L’un de nos objectifs : fournir une solution au client au plus près de ses besoins Cela passe notamment par une gestion attentive du réseau de fournisseurs et de fabricants pour accompagner la fabrication, mais aussi par notre capacité à faire bénéficier à nos clients d’une vision complète de l’environnement née de nos multiples retours d’expériences. Notre vocation jusqu’à présent n’est pas d’être fabricant. Nous travaillons avec un panel de fournisseurs, dont Anjou Electronique, experte en technologies filaires et société soeur d’Ametra au sein du groupe DEROURE. Nous référençons et diversifions les fournisseurs pour bien évaluer la compétence de chacun dans différentes spécialités et en fonction des matériaux à usiner et de la pièce à fabriquer. Nos réflexions sur différents points (comment l’outillage va-t-il être monté ? Va-t-on réaliser une pièce en tôlerie…?) nous permettent de nous orienter vers le fournisseur le plus adapté au besoin, en fonction de son savoir-faire et du process. Soit il s’agit d’un “one shot” s’il ne s’agit pas de série par exemple, soit nous essayons de travailler avec les fournisseurs de nos clients pour assurer une bonne capacité de production derrière. Des outillages pour ArianeGroup au travail effectué pour Merck Milliport (tests d’échantéité du prototype avant de lancer la grande série) ou encore NEXTER, le groupe AMETRA est capable de faire aussi bien de l’étude que l’accompagnement de la fabrication. Nous réalisons des projets en “Build to Spec” au niveau de l’étude et de la réalisation (ce qui signifie construire selon les spécifications). Le client achète un résultat : par exemple, son chariot ou son outillage doit pouvoir répondre au besoin. Dans ce contexte, nous avons un réseau fiable de fabricants adéquats qui permet de fournir les tests, les retours et les produits (y compris les tests d’endurance, crash tests, etc.). Là encore, une valeur ajoutée du groupe AMETRA se dégage : nous apportons au client une vision assez large de l’environnement et sommes par exemple capables de lui dire que “là, votre concept ne passera pas, ça ne tiendra pas”. Cette expertise et notre retour d’expérience, notre capacité à prendre en compte les différents types de contraintes sont autant d’atouts au service de chaque projet. Sébastien Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire d’AMETRA, consultez dès maintenant notre site officiel.
3è édition 2018 de la Course Solidaire du Groupe AMETRA
© Groupe Ametra – Les équipes du Groupe AMETRA mobilisées pour soutenir les victimes de l’ouragan Irma L’idée est née il y a 3 ans, de témoigner de l’engagement du Groupe AMETRA en associant chaque collaborateur qui le souhaite à des actions de mécénat solidaire. Le choix d’un évènement sportif s’est fait tout naturellement, plébiscité par les collaborateurs du Groupe. Ainsi en 2016, AMETRA devient Entreprise Amie de l’Unicef et fédère ses équipes autour de la Team Unicef World Run, plus grande course connectée du monde qui permet de collecter 107 283€ au profit de l’UNICEF, en réunissant 4 638 coureurs à travers 81 pays. Fort du succès de cette première édition, le Groupe AMETRA, particulièrement touché par les ravages de l’ouragan IRMA aux caraïbes, décide en 2017 de créer son propre évènement solidaire, sous la forme d’une course / marche ouverte à tous les collaborateurs ainsi qu’à leurs proches. Grâce à la mobilisation des équipes, ce sont plus de 2 000 € qui ont ainsi été reversés à la Croix Rouge Française. Pour cette 3ème édition, le Groupe AMETRA souhaite saluer la mémoire de l’un de ses collaborateurs récemment emporté par la maladie, en dédiant son évènement 2018 à la lutte contre le cancer. C’est donc au profit de la Ligue Contre le Cancer qu’est organisé cet événement très important pour les collaborateurs du groupe. Cette course solidaire se déroule sur le week-end des 13 et 14 octobre 2018 à travers le territoire national : qu’il s’agisse du samedi ou du dimanche, la course se déploie sur le même week-end dans les différentes agences, le long de parcours agréables où les participants peuvent courir ou marcher 5 km… le but étant avant tout de permettre à un maximum de personnes de prendre part à l’événement ! En Ile-de-France par exemple, la course se tient dans les jardins du Château de Versailles. L’agence de Bordeaux se retrouve quant à elle dans le parc Mandavit et celle de Toulouse au Lac de Sesquières. Les équipes de la région Sud-Est ont opté pour le Massif de Chusclan, proche de l’agence de Bagnols sur Cèze, et le Parc de la Torse, non loin de Venelles. Cette course solidaire est l’occasion de conjuguer un moment fédérateur et convivial à un esprit de solidarité, très présent au sein du Groupe AMETRA. Les équipes et leurs proches sont ainsi invités à témoigner de leur soutien en se retrouvant tous ensemble lors de la course et en partageant ensuite une collation. Ouvrir un tel événement aux proches et aux familles s’est présenté comme une évidence, qui correspond pleinement à l’esprit et aux valeurs portés par le Groupe AMETRA. Aurélie Pour en savoir plus sur le Groupe AMETRA, son engagement et ses valeurs, consultez le site officiel.
