Le Salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAE) 2023 a accueilli environ 2 500 exposants de 47 pays et près de 320 000 visiteurs. Le salon, qui s’est tenu au Bourget, au nord de Paris, a été le théâtre de démonstrations impressionnantes, notamment de taxis volants, de drones de combat dont une belle surprise et d’avions à hydrogène, illustrant entre autres les avancées technologiques récentes dans le domaine de l’aéronautique. Bien entendu, Ametra y était ! A commencer par l’intervention d’Anne-Charlotte Fredenucci, présidente du groupe, sur BFM Business : Que faut-il retenir du Salon ? 1- La décarbonation de l’aviation au cœur du Salon Avion électrique hybride, démonstrations aériennes ayant partiellement recours aux carburants durables (Sustainable Aviation Fuel, ou SAF), espace Paris Air Lab incluant de nombreuses innovations en faveur d’avions plus économes en énergie, présentation du Cassio de VoltAreo ou encore de l’EcoPulse d’Airbus, Daher et Safran lors du Paris Air Mobility … pas de doute, la décarbonation de la filière était un point majeur de cette 54e édition du SIAE. Ci-dessous, l’EcoPulse : On relève aussi que l’industrie aérospatiale a pris de nombreux engagements en matière de décarbonation. Les développements liés aux SAF se sont multipliés, avec par exemple l’annonce d’une usine d’1 milliard d’euros à Lacq, de nouveaux engagements de TotalEnergies et d’EDF avec Holcim, et une certification décrochée par Global Bioénergies. Par ailleurs, le projet d’avion à hydrogène d’Airbus avance. Les aéroports se préparent activement à l’arrivée d’avions électriques, à hydrogène et à carburants durables. Enfin, la présentation de programmes technologiques comme RISE (Safran et GE Aviation) montre que le travail sur les moteurs à soufflante non carénée se précise pour l’aviation commerciale : RISE affichera 20% de consommation de carburant en moins par rapport à la génération LEAP, sans compromettre sa vitesse. 2- La belle surprise tricolore : le drone AAROK L’ETI Turgis & Gaillard, dont le siège est installé dans les Hauts-de-Seine, a présenté son prototype de drone MALE (Moyenne altitude longue endurance) baptisé AAROK. Premier drone français de sa catégorie, AAROK a été conçu dans le plus grand secret et se positionne comme une alternative remarquée à l’américain Reaper, actuellement utilisé par l’Armée française faute d’option nationale ou européenne. 3- Airbus affirme sa domination commerciale Airbus a surpassé Boeing en termes de commandes, en décrochant notamment le plus gros contrat de son histoire avec la compagnie aérienne IndiGo. IndiGo devient ainsi le premier client d’Airbus avec 1 350 appareils commandés à livrer au cours de la prochaine décennie. Airbus a au total engrangé 846 commandes, options et engagements, contre 288 pour Boeing. 4- Les eVTOL décollent Les taxis s’envolent ! Pour la 1ère fois, un taxi volant de la société allemande Volocopter a décollé lors des démonstrations aériennes du Bourget, montrant que les avions électriques à décollage et atterrissage verticaux pourraient se frayer un chemin dans un espace aérien de plus en plus encombré. Les aéronefs à décollage et atterrissage verticaux électriques (eVTOL) ont d’ailleurs été le centre de l’attention du Paris Air Mobility, espace dédié de 1000m² destiné à présenter les dernières innovations et technologies émergentes dans le domaine de l’eVTOL et de la mobilité aérienne avancée (AAM). Ci-dessous Air4, la 4L volante de Renault. La startup chinoise Ehang a été l’une des premières à faire voler un eVTOL. 5- Un renforcement net de l’Europe de la Défense Les avancées dans la Défense européenne ont été notables avec des commandes communes de missiles entre cinq pays, un achat de drone français par la Grèce, une alliance franco-allemande dans les moteurs d’hélicoptères et l’entrée de la Belgique dans le programme Scaf (Système de Combat Aérien du Futur). Ces progrès sont en partie une réponse à la guerre en Ukraine, qui a incité les acteurs européens à faire preuve de plus de coopération dans le domaine de la Défense. 6- L’Avion des Métiers, point de rencontre entre jeunes et professionnels du secteur Pour sa 5ème édition, 3 000m² étaient dédiés aux métiers de l’industrie aéronautique et spatiale ainsi qu’aux formations qui y préparent. Cet événement a permis aux étudiants de toute la France, et à leurs parents, de rencontrer des professionnels du secteur et de découvrir leurs métiers. 7- Des démonstrations militaires particulièrement attendues Si les Rafale étaient bien entendu présents au Bourget, la démonstration du chasseur F-35A Lightning II (Lockheed Martin) a été très remarquée. Le chasseur furtif de 5e génération, l’un des plus performants au monde, a participé à des démonstrations en vol aux côtés d’autres appareils de combat (Rafale, Eurofighter Typhoon et F-16 Fighting Falcon). C’est la première fois qu’il est présenté par une femme en meeting, puisque la major Kristin “Beo” Wolfe l’a pilotée lors de cette édition. Autres innovations : MBDA a officiellement présenté son système de capacités d’interception de menaces hypersoniques baptisé HYDIS, entre autres solutions. Ci-dessous l’Aster 30, Eurosam 8- Le stand animé du groupe Ametra Échanger avec les passionnés de la filière, venir à la rencontre des candidats (le groupe Ametra recrute), présenter le savoir-faire du groupe : Ametra a été présent tout au long de la semaine. L’équipe d’Ametra Integration a eu le plaisir et l’honneur de recevoir le prix de « Meilleur Fournisseur » de la part de son client, le groupe Circor. Baie de test et de qualification de composants, sous-ensembles et ensembles embarqués : acquisition de signaux analogiques et numériques, post traitements, IHM et séquenceurs de tests. Le projet Styrel – groupe Ametra pour cette baie comprend i) conception ii) programmation iii) approvisionnement auprès de fournisseurs européens, américains et asiatiques iv) intégration. Pour en savoir plus sur nos expertises, références clients et notre engagement dans la filière aéronautique, consultez dès maintenant notre site officiel. Vous pouvez aussi nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer de nos actualités et de nos opportunités d’emplois.
Éco-conception : comment le groupe Ametra peut-il s’inscrire dans cette démarche ?
L’éco-conception désigne l’approche qui privilégie la conception et le développement de produits qui respectent les principes du développement durable et de la préservation de l’environnement tout au long de leur cycle de vie, c’est-à-dire depuis la matière première utilisée jusqu’à la fin de vie en passant par l’usage, la distribution et la logistique). Par quoi cela passe-t-il concrètement ? D’après l’ADEME, les concepteurs doivent se tourner au maximum vers les ressources renouvelables et recourir “aussi peu que possible aux ressources non renouvelables”. Ces ressources devront idéalement être associées à un juste taux de renouvellement et à “une valorisation des déchets qui favorise le réemploi, la réparation et le recyclage” (source : définition Wikipedia). L’écoconception en ingénierie : la vision du groupe Ametra L’un des premiers réflexes pour limiter l’impact d’un produit sur l’environnement est de limiter la quantité de matière utilisée pour le produire. En jouant sur des objectifs de masse de produit, les ingénieurs parviennent à limiter la quantité de matière, ce qui a un double effet positif : celui de répondre aussi à la demande croissante des clients industriels pour des produits les plus légers possible. Choix de matières plus légères, processus de fabrication 3D (fabrication additive) lorsque cela est possible… les approches possibles sont diverses. Un produit dont la masse est réduite aura également un impact positif sur la logistique en diminuant les émissions et contraintes liées à son transport. Après des années à privilégier des produits les plus robustes possibles, on attend désormais d’eux qu’ils soient robustes et légers. Une autre dimension importante à prendre en compte en éco-conception est la consommation du produit. Les ingénieurs travaillent alors sur des conceptions qui permettent de consommer le moins possible d’énergie électrique, d’eau ou d’autres types de ressources nécessaires à son fonctionnement. Enfin, il est essentiel de prendre en compte la dimension de fin de vie en favorisant le recyclage. Cela passe par exemple par le recours à des matières qui soient facilement séparables pour pouvoir recycler ce qui peut l’être. Comment cette approche peut-elle se matérialiser concrètement ? Dans certains secteurs, elle rejoint des attentes déjà exigeantes en matière de masse : aéronautique et spatial bien sûr, mais aussi Défense pour gagner en mobilité… Pour les ingénieurs, cela implique d’intégrer de nouvelles contraintes en amont du travail de conception. Il est intéressant de constater que la nouvelle génération d’ingénieurs est beaucoup plus sensible à l’éco-conception, ce qui permet aussi d’être force de proposition et apporteur de solution sur ces sujets pour nos clients dès la phase de l’avant-projet. Pour rappel, le groupe Ametra est déjà engagé sur différentes thématiques environnementales via le travail quotidien de ses collaborateurs et l’obtention récente du label Silver d’Ecovadis. Découvrez en plus sur les engagements d’Ametra en visitant dès maintenant notre site officiel. Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le partager en nous mentionnant sur LinkedIn !
La filière nucléaire peut-elle être vue comme éthique ?
Peu de secteurs suscitent autant de débats passionnés depuis des années que la filière nucléaire. Sujette à controverse en raison des risques potentiels pour l’environnement et la sécurité, elle est aussi porteuse de promesses d’avenir sur la question d’un mix énergétique plus propre ou encore de la souveraineté énergétique. Comment envisager ces différentes problématiques qui s’imbriquent d’un point de vue éthique ? Peut-on considérer que la filière nucléaire française évolue profondément en ce sens ? Transparence, sécurité, environnement et stockage : les grands défis de la filière nucléaire On peut résumer ainsi les principaux enjeux soulevés par la filière – et dont dépendent fondamentalement sa dimension éthique : Transparence et participation citoyenne : le nucléaire impliquant des risques potentiels importants pour la santé et l’environnement, il est crucial que les décisions concernant l’exploitation et la gestion des installations nucléaires soient prises en toute transparence, avec une participation citoyenne accrue. Gestion des déchets radioactifs : ces derniers restent une préoccupation majeure pour la filière. Des progrès significatifs ont cependant été accomplis en matière de stockage et de traitement des déchets. Sûreté et sécurité : les événements de Fukushima en 2011 ont rappelé l’importance de la sûreté et de la sécurité. Depuis, des efforts considérables ont été déployés pour améliorer la sécurité des installations nucléaires, avec notamment la mise en place de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) en France. Impact environnemental : le nucléaire est souvent critiqué pour son impact environnemental, en particulier en matière de production de déchets radioactifs et de consommation d’eau. Où en est-on sur ces points et sur les autres éléments clés pour une filière nucléaire éthique et durable ? Le nucléaire est une filière énergétique complexe, mais dont l’importance est indéniable pour la France en termes de production d’énergie, de création d’emplois et de souveraineté énergétique. Si les questions éthiques et environnementales liées au nucléaire sont légitimes, le secteur évolue pour répondre par l’innovation aux défis qui lui sont posés. Sur le plan de la gestion des déchets radioactifs par exemple, dont Jancovici, ingénieur et spécialiste de la transition énergétique, estime d’ailleurs qu’il s’agit “de la principale question éthique liée à l’utilisation de l’énergie nucléaire”, la filière nucléaire française s’engage dans des programmes de recherche pour réduire leur quantité et en améliorer la gestion. Des innovations telles que la séparation-transmutation permettent de réduire la durée de vie des déchets et de récupérer des matières valorisables. Des projets de stockage géologique profond sont également en cours, comme le projet Cigéo de l’ANDRA, qui vise à stocker les déchets de haute activité à 500 mètres sous terre dans la Meuse. On peut de manière plus large citer différentes solutions adaptées à chaque type de déchet : Les déchets les plus dangereux sont stockés dans des centres de stockage spécifiques, comme celui de l’ANDRA (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) à Bure. Ce centre de stockage est conçu pour isoler les déchets les plus dangereux de l’environnement pendant plusieurs milliers d’années. Les déchets de faible et moyenne activité sont, quant à eux, stockés sur les sites de production. La France a également mis en place un plan de gestion à long terme des déchets. L’innovation technologique sert aussi à améliorer la sûreté des installations et l’efficacité énergétique. Des développements tels que de nouvelles générations de réacteurs (malgré l’abandon d’ASTRID), ou la fusion nucléaire en recherche fondamentale, permettent d’envisager une filière nucléaire encore plus sûre et performante. De manière encore plus concrète et notamment depuis Fukushima, la France dispose d’un cadre rigoureux pour assurer la sécurité de ses centrales à différents niveaux : L’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sont régulièrement consultés sur les grandes questions nucléaires ; Des normes post-Fukushima ont été mises en place, notamment via l’installation de Diesels d’ultime secours (DUS ) et la mise à jour des plans d’urgence ; La maintenance (et les investissements de formation qui y sont liés) a été renforcée ; Reste bien sûr la question brûlante de la transparence et de la participation citoyenne en matière de choix nucléaires. Si cette dimension peut encore être nettement approfondie, l’existence de démarches participatives visant à impliquer les citoyens dans un certain nombre de décisions montre que le débat public peut trouver sa place dans le secteur (on peut citer à cet égard le projet Cigéo en 2013). A l’heure actuelle par exemple, la 5e édition du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) fait l’objet d’un débat public que vous pouvez consulter sur le lien indiqué. Santé publique et pollution : des données de poids en faveur du nucléaire Les pays qui font le choix du recours aux centrales au charbon plutôt qu’au nucléaire, comme l’Allemagne, la Chine ou encore la Pologne, ont un lourd prix à payer tant au niveau de la pollution que de la santé. Pour rappel, « le charbon contribue fortement à la pollution locale et aux changements climatiques. Il génère 44 % des émissions mondiales de CO2 » (source : FMI). De toutes les énergies fossiles, c’est d’ailleurs le combustible le plus polluant et la 1ère cause du réchauffement climatique. Voici quelques chiffres pour illustrer la différence de mortalité entre les centrales au charbon et les centrales nucléaires : Selon une étude de l’Agence internationale de l’énergie, les émissions de particules fines provenant de la combustion du charbon ont causé environ 18 000 décès prématurés en Europe en 2015. D’après une étude menée par l’Organisation mondiale de la santé, l’accident de Tchernobyl en 1986 a causé environ 4 000 décès dus à des cancers de la thyroïde chez les personnes qui ont été exposées à de fortes doses de radiation. En comparaison, selon une étude menée par le Centre for Climate and Energy Solutions, l’énergie nucléaire est environ 100 fois moins mortelle que l’énergie au charbon en termes de décès par unité d’énergie produite. Cette étude a révélé qu’environ 90 décès sont attribuables à chaque térawatt-heure (TWh) d’énergie produite à partir du charbon, contre environ 0,1 décès par TWh
Ametra obtient le label Silver d’EcoVadis
EcoVadis est le plus grand fournisseur reconnu d’évaluations RSE au monde, avec plus de 100 000 entreprises évaluées depuis sa création en 2007. Son score global (0-100) permet d’évaluer précisément la qualité du système de gestion de la RSE au sein d’une entreprise. Ces niveaux de reconnaissance permettent de classer les entreprises d’un même secteur en plusieurs niveaux : Platine, Or, Argent et Bronze Platine – Top 1 % (score global compris entre 78 et 100) Or – Top 5 % (score global compris entre 70 et 77) Argent – Top 25 % (score global compris entre 59 et 69) Bronze – Top 50 % (score global compris entre 50 et 58) Le groupe Ametra est fier d’avoir obtenu le label Argent, avec un score de 63 sur 100. Bien entendu, la prochaine étape est pour nous d’aller décrocher l’or, dans une démarche d’amélioration continue de notre engagement RSE (qui vont au-delà du cadre EcoVadis). Un cap a été passé ces dernières années avec la multitude d’actions que nous avons mises en place, ce qui nous permet d’ailleurs de nous placer dans le top des positions au regard des sociétés du même secteur d’activité que nous. Les dimensions évaluées par EcoVadis Environnement Politique standard sur une majorité de questions environnementales Politique environnementale sur les déchets Politique environnementale sur la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre Adhésion au Pacte Mondial des Nations unies Formation des employés aux économies d’énergie/actions climatiques Formations/programmes pour sensibiliser les employés ou ingénieurs à l’impact environnemental d’un projet Mesures mises en œuvre pour recycler les cartouches d’encre Mesures mises en place pour recycler les déchets de papier/ carton Évaluation régulière des fournisseurs (p.ex. questionnaires) sur leurs pratiques environnementales et sociales Intégration de clauses environnementales dans les contrats fournisseurs Social & Droits de l’Homme Politique sociale et des droits humains sur la diversité, l’équité et l’inclusion Politique de droits de l’homme et du travail sur la santé et la sécurité des employés Enquête de satisfaction des salariés Actions visant à promouvoir l’égalité des salaires au travail Formation des employés sur les risques liés au travail sur les sites de clients ou de projets Processus de recrutement transparent communiqué de manière claire et formelle aux candidats Mesures favorisant la mobilité interne Évaluation régulière de la performance individuelle Intégration de clauses sociales dans les contrats fournisseurs Ethique Politique sur la corruption Évaluations des risques en matière de sécurité de l’information effectuées Formation de sensibilisation pour prévenir les atteintes à la sécurité de l’information Achats responsables Évaluation régulière des fournisseurs (p.ex. questionnaires) sur leurs pratiques environnementales et sociales Intégration de clauses sociales et environnementales dans les contrats fournisseurs L’évaluation EcoVadis, à la différence d’autres approches et organismes, ne repose pas que sur du déclaratif : il faut fournir un dossier complet avec des documents prouvant tout ce que l’on avance. Tous les deux ans, il est possible de faire le point sur ces scores pour voir quels axes ont été améliorés. C’est ce que nous planifions de faire ! Quelques exemples d’améliorations réalisées par Ametra Nous avons beaucoup travaillé sur notre politique environnementale : consommation d’énergie raisonnée, moyens de transports à faible émission favorisés pour diminuer notre empreinte, dématérialisation importante de nos moyens de facturation et d’échanges… la prochaine étape pour nous est d’identifier quels KPIs peuvent être mis en place pour récolter des données pertinentes et les utiliser pour continuer à optimiser notre empreinte globale. Du côté de la dimension sociale, Ametra est très attaché à l’inclusion et l’équité : égalité homme-femme, communications pour une meilleure sensibilisation au handicap… Vous souhaitez en savoir plus sur notre démarche RSE et nos engagements ? Consultez notre page dédiée sur le site officiel du groupe. Vous pouvez aussi nous retrouver sur LinkedIn pour ne rien manquer de nos actualités.
Drones sous-marins : l’innovation française rayonne entre acteurs historiques et nouveaux champions
Le salon Euronaval 2022 a été l’occasion de découvrir les plus belles innovations du secteur. Parmi elles : des drones sous-marins aux capacités toujours plus impressionnantes. C’est justement à cette occasion qu’ECA Group et iXblue ont officialisé leur rapprochement sous la forme d’une nouvelle entité : Exail. Ce regroupement en fait l’un des acteurs mondiaux majeurs dans les domaines du maritime, de la navigation et de la robotique, mais aussi dans les secteurs de l’aéronautique, de la photonique et du spatial. Drones sous-marins, systèmes de détection avancée dont les systèmes anti-mines… Exail est sans conteste l’émergence d’une nouvelle star au sein d’un secteur déjà marqué par les avancées d’acteurs historiques performants et reconnus internationalement. Parmi ces derniers, on peut notamment citer Thales Underwater Systems, avec notamment ses modules MLCM permettant de lutter contre les mines, mais aussi Naval Group et son démonstrateur de drone sous-marin océanique DSMO. Les différentes initiatives en la matière montrent bien à quel point ce que l’on qualifie déjà de dronisation navale est clé dans les années à venir : « Moins coûteux à l’achat et à l’utilisation que des unités habitées, les drones navals connaissent aujourd’hui une dynamique de fort développement. Dans leurs composantes aéronavale, mais aussi de surface et sous-marine, ils font office de multiplicateur de force« . (c) Ifri Retrouvez dès maintenant tous nos articles dédiés au secteur naval et aux drones et n’oubliez pas de nous rejoindre sur LinkedIn ! Image principale : © Ametra – stand Exail au salon Euronaval 2022
La géothermie : l’énergie verte qui résoudra tout ?
Trouver une énergie bas-carbone compétitive dans le temps est un défi majeur, en particulier pour le chauffage ou le refroidissement des infrastructures, bâtiments et habitations. La géothermie semble en mesure de pouvoir répondre à ces attentes. Elle est quasiment disponible partout, avec des variations liées au contexte géologique dans les situations de grande profondeur. Si l’on considère que “le chauffage et la climatisation des bâtiments représentent 25% des émissions de CO2 dans le monde et que 70% de l’énergie qui leur est nécessaire se trouve sous nos pieds”, les enjeux de son déploiement sont considérables. La géothermie ? Des géothermies en réalité Lorsque l’on parle de géothermie, on désigne en fait différents types de géothermies : la géothermie profonde (réseaux de chaleur, réservoirs fracturés ou encore zone volcanique) ; la géothermie de grande profondeur ; la géothermie de surface, qui exploite l’énergie jusqu’à 200 mètres de profondeur. Cette dernière capte l’énergie du sous-sol et la restitue au niveau de température désiré via une pompe à chaleur géothermique. Quelle que soit sa profondeur, la géo énergie cumule plusieurs avantages : elle ne dépend pas des conditions météorologiques tels que l’ensoleillement ou le vent et est donc capable de fournir une production en permanence, tout en prenant moins d’espace que d’autres installations renouvelables (ce qui en fait une bonne alternative pour les solutions d’approvisionnement en énergie des milieux urbains denses). Enfin, et c’est un point important : les coûts d’exploitation de la géothermie de surface en font une énergie très compétitive dans le temps. On estime qu’en moyenne, l’investissement est amorti en 10 ans, avec par la suite des coûts d’exploitation réduits. Des applications déjà très concrètes : l’exemple de Schlumberger Clamart La société Celsius Energy, start-up du groupe parapétrolier Schlumberger, a développé un procédé moins invasif que les approches précédentes pour récupérer la chaleur du sous-sol. Un premier démonstrateur a été installé il y a 2 ans à Clamart, sur le site européen de R&D du groupe : il permet alternativement de chauffer ou de climatiser un bâtiment de 3000 m² sur la base d’une surface au sol particulièrement réduite si on la compare aux procédés de géothermie classiques. Comment s’y prend Celsius Energy ? En s’inspirant de son expertise dans le forage pétrolier : sur le site de Schlumberger, les forages sont réalisés en biais, avec un échangeur thermique fermé en forme d’étoile équipé de sondes en double U. Ce choix de structure réduit l’empreinte au sol et exploite l’énergie disponible à -170 mètres sous le sol. Dans cet article de La Croix, l’une des fondatrices de Celsius Energy précise : « Pour un coût de 100 € par m², nous pouvons diviser par dix les émissions de CO2 d’un bâtiment alimenté par le gaz alors qu’une rénovation globale, en isolant les murs et en changeant les fenêtres revient à 400 € par m² pour une réduction des émissions de seulement 40 %”. Et de préciser : “chaque bâtiment est construit sur une batterie de calories qui permettent d’effectuer une charge et une décharge pour chauffer bas carbone en hiver et rafraîchir durablement en été sans externalité négative” Quid de la géothermie à plus grande profondeur ? Plus on gagne en profondeur, plus la température augmente (en moyenne de 30°C tous les kilomètres, même si ce gradient géothermique varie selon les emplacements sur la Terre). De 4 à 6 kilomètres sous le niveau du sol, la température de la roche atteint les 200°C. On passe alors à ce que l’on appelle de la géothermie de grande profondeur, avec des forages très profonds. Une fracturation à base d’eau sous haute pression est alors effectuée. A l’heure actuelle, les fracturations en grande profondeur restent prometteuses mais susceptibles de provoquer des séismes : plusieurs projets ont ainsi été abandonnés en France ou encore en Suisse. Au final donc, la géothermie est sans conteste une énergie verte d’avenir dont les premières applications sont déjà prometteuses aujourd’hui – et ce malgré les défis que représentent les forages très profonds. La multiplication des projets de ce type, qu’il s’agisse du site de Schlumberger à Clamart ou des nouveaux développements en région (comme l’Ile-de-France), montre à quel point ces techniques représentent un enjeu majeur pour atteindre un mix énergétique plus propre et moins dépendant des énergies fossiles. Retrouvez plus d’actualités sectorielles ou nous suivant sur LinkedIn ! N’oubliez pas non plus de visiter notre site officiel pour découvrir les expertises et opportunités de carrière du groupe Ametra. image principale © Damien Do Couto, d’après un schéma du BRGM
50 ans de TechnicAtome : des décennies d’excellence et une relation privilégiée avec Ametra
TechnicAtome a 50 ans ! L’occasion de fêter cet anniversaire avec ses collaborateurs et plus récemment avec ses partenaires. Détailler cinq décennies d’excellence dans le domaine de la propulsion nucléaire et des réacteurs de recherche nécessite bien plus qu’un article de blog, mais rappelons tout de même les grands jalons de son histoire. Tout commence le 16 juin 1972 lorsque 150 collaborateurs du Département de construction des piles du CEA (rejoints ensuite par l’équipe du département de propulsion nucléaire) joignent leurs forces pour travailler à la construction de réacteurs de recherche et doter la France de sous-marins à propulsion nucléaire. Les projets marquants s’enchaînent d’année en année : le Redoutable en décembre 1971 5 sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) à la même période TechnicAtome sort les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de classe Rubis et affirme sa marque de fabrique : la compacité. Les années 80 et 90 voient TechnicAtome s’aventurer sur des projets plus diversifiés, avant de se recentrer sur son cœur de métier à travers la conception du Charles de Gaulle, 1er porte-avions à propulsion nucléaire, et la conception des chaufferies des SNLE. © Maquette du PANG prise en photo par l’équipe Ametra lors du salon Euronaval 2022 En 2006, TechnicAtome rejoint le groupe AREVA et prend alors le nom d’Areva TA. Deux projets de réacteurs sont alors lancés : le réacteur d’essais (RES) et le réacteur Jules Horowitz (RJH). Le RJH © CEA Du côté de la propulsion navale, TechnicAtome s’engage dans le programme Barracuda avec la conception des chaufferies de plusieurs SNA sur 25 ans. Une étape majeure vient d’ailleurs d’être franchie avec la divergence du réacteur nucléaire embarqué du Duguay-Trouin, 2e SNA du programme, qui a eu lieu le 30 septembre 2022. Des projets ambitieux qui annoncent de belles décennies à venir ! © Naval Group Il faut attendre 2017 pour que la société redevienne TechnicAtome, lorsqu’Areva met un terme à sa participation majoritaire dans sa filiale. De nouveaux défis voient le jour : TA est en charge des chaufferies nucléaires de propulsion du Porte-Avions Nouvelle génération (PA-Ng) ainsi que du système de soutien (outillages, formation) et des combustibles des chaufferies baptisées K22. La conception et la réalisation de 6 nouveaux sous-marins lanceurs d’engins de 3ème génération ainsi que le projet de petit réacteur modulaire SMR NUWARD sont également au programme. De 1972 à 2022, TechnicAtome est passé de 150 à plus de 1800 collaborateurs ! Sur ces 50 ans, cela fait près de 40 ans qu’Ametra et TechnicAtome collaborent « AMETRA est pour TechnicAtome un partenaire de longue date, et nous ne pouvons que louer son savoir-faire technique et sa fiabilité dans la durée. » Loïc Rocard, Président Directeur Général de TechnicAtome Le groupe Ametra entretient une longue relation de confiance renouvelée avec TechnicAtome, et ce depuis bientôt 4 décennies. Nous y avions déjà consacré un article dédié, mais en voici quelques grands temps forts : Année 2012: Création d’un centre de services dans le domaine de l’aéronautique près de Toulouse, dans le cadre de la diversification d’Areva TA. Année 2014: Création d’un centre de services calcul & mécanique en sous-traitance de TechnicAtome. Un travail commun sur le projet de Réacteur Jules Horowitz (RJH). Un partenariat historique sur le Laser Mégajoule. Depuis 20 ans, AMETRA accompagne TechnicAtome dans les différentes phases du projet. À Saclay pour réaliser la conception préliminaire de la partie centrale du LMJ (salle d’expériences) puis à Bordeaux pour les activités de Cellule de Synthèse, AMETRA a développé une compétence précieuse notamment dans la conception des équipements opto-mécaniques, de mesures plasma et de maintenance nucléaire. Le groupe Ametra souhaite un bon anniversaire à TechnicAtome « Apporter une contribution aux projets d’excellence de TechnicAtome représente une grande fierté pour les équipes d’Ametra. Bon anniversaire à ce fleuron français, qui pourra compter sur notre engagement sans faille à ses côtés pour les 50 prochaines années et au-delà ! » Anne-Charlotte Fredenucci, Présidente du groupe Ametra Pour en savoir plus sur nos expertises et références, rendez-vous sur notre site officiel. Vous pouvez aussi nous rejoindre sur LinkedIn. © image principale : TechnicAtome
Sûreté Nucléaire : Ametra a obtenu la qualification UTO !
Après un processus d’audit sur plusieurs mois, le groupe Ametra a obtenu sa qualification UTO. Mise en place par l’entreprise EDF, cette dernière permet de sélectionner et qualifier les prestataires qui interviennent sur les installations nucléaires françaises (centrales, réacteurs…). La qualification UTO est délivrée après un examen attentif réalisé par des experts EDF. Elle garantit un haut niveau d’exigences relatives à la sécurité, la radioprotection et de manière générale à la sûreté nucléaire. Ametra a démontré que toutes les compétences étaient réunies pour garantir des standards élevés lors des projets au service du groupe EDF. Depuis plusieurs années déjà, nos collaborateurs apportent leur expertise à différents acteurs de la filière nucléaire : Technicatome, Framatome, etc. Afin de pouvoir étendre nos interventions aux projets directement orchestrés par EDF, nous avons fait le choix de nous lancer dans ce processus de qualification, entamé dès l’automne 2020 : travail préparatoire pour prendre en compte l’intégralité des exigences spécifiques au nucléaire et aux contraintes de sûreté ; sensibilisation du personnel pour bien comprendre les enjeux du travail sur des équipements en centrale ; implémentation de tous les standards et processus nécessaires à la limitation maximale des risques d’accidents nucléaires dans le cadre des travaux effectués pour EDF ; mise en place de processus de double vérification et de règles de conception spécifiques pour éviter les dommages sur les installations ; Un an plus tard, le groupe s’est vu remettre sa qualification UTO et a pu poursuivre deux projets importants portant sur des travaux de calculs et de simulation numérique sur des éléments en centrale nucléaire. Et pour la suite ? Un expert EDF dédié suivra attentivement les fiches d’évaluation générées sur chacune des prestations réalisées, afin de s’assurer que tout est respecté. Après sa certification Qualianor et en attendant les nouvelles normes internationales, le groupe Ametra poursuit son engagement au sein de la filière nucléaire française et multiplie les projets d’envergure auprès des plus grands acteurs du secteur. Ametra est également un membre actif du GIFEN (Groupement des Industriels Français de l’Energie Nucléaire). Pour en savoir plus sur nos expertises et références, rendez-vous sur le site officiel du groupe. N’oubliez pas non plus de nous suivre sur LinkedIn ! (c) image principale : EDF
Euronaval 2022 comme si vous étiez
Plus de 450 exposants, 150 délégations officielles françaises, européennes et mondiales, 350 journalistes accrédités : le salon Euronaval 2022, qui s’est tenu du 18 au 21 octobre, a permis de découvrir tous les futurs équipements, innovations technologiques et expertises de différents acteurs privés et institutionnels dans le domaine naval. Zoom sur les temps forts de ces 4 jours de salon. La star du salon : Naval Group et la DGA ont présenté le PANG C’est sans conteste l’un des plus gros temps forts d’Euronaval 2022 : la Direction Générale de l’Armement et Naval Group ont dévoilé la maquette du porte-avion nouvelle génération (PANG). © Ametra Avec une mise en service prévue en 2038, ce dernier mesurera 310 mètres de long pour un poids de 75000 tonnes, pourra accueillir 40 avions et hélicoptères de combat et près de 2000 hommes, ce qui en fera alors le plus grand navire de guerre européen. La DGA et et l’agence de l’innovation de défense (AID) ont également présenté d’autres matériels inédits et projets d’avenir : drones navals du programme SLAM-F (système de lutte anti-mines marines du futur), projet d’innovation franco-japonais DM/DE-Micta, Xtend Explorer, Drix, Proteus, mais aussi Josepha (une nouvelle technique de soudure par friction), Helma-P, un système de lutte anti-drone qui utilise un laser en cours d’étude et évaluation pour sa partie maritime ou encore Anaïs, un projet d’analyse des incohérences de situation maritime, issu de l’innovation participative et actuellement expérimentée par la marine nationale. Les 4 lauréats des Euronaval Awards for naval innovation : de nouvelles technologies impressionnantes ! Plutôt que de créer un podium, le jury des Euronaval Awards a décidé de remettre quatre prix à quatre entreprises sur la base des critères suivants : innovation, durabilité, dualité et crédibilité. Arkeocean, société basée dans le sud de la France, a remporté le prix pour sa technologie SEAKER, des “systèmes USBL acoustiques entièrement intégrés, agiles et abordables”. Elwave, installée dans l’Ouest de la France, utilise le biomimétisme pour créer des systèmes de détection, de navigation et de caractérisation électromagnétiques. Optics 11, entreprise néerlandaise basée à Amsterdam, développe des solutions innovantes de détection par fibre optique. Thales Six a reçu un prix pour son antenne quantique. Cette dernière permet de réduire la taille des antennes, un défi important pour optimiser l’empreinte des systèmes. 3 start-ups récompensées dans le cadre de SEAnnovation Depuis 2018, le salon Euronaval a mis en place un espace SEAnnovation pour mettre en avant et récompenser les pépites les plus innovantes de l’industrie de la Défense. Cette année, 34 start-ups aussi bien françaises qu’étrangères ont été retenues suite à un appel à candidatures. Au final, plusieurs prix ont été décernés : Prix “Promesse Technologique”: DIAMFAB Prix “Réponse à un besoin opérationnel” : MY DATA MODELS Prix “Passage à l’échelle” : OLEDCOMM Ametra y était : la sélection personnalisée de nos experts, et nos photos ! Le groupe Ametra était présent lors du Salon. Le stand a permis d’échanger avec des experts et décideurs du secteur et de présenter notre savoir-faire. © Ametra Nos collaborateurs présents ont été impressionnés par différentes innovations : les systèmes lance-leurres de Lacroix Défense les nouveaux développements de drones le simulateur hélicoptère de DCI Group © Ametra la technologie d’isolation des câbles de puissance dans les sous-marins les nouveaux projets de sociétés telles que NavalGroup et Exail (drones sous-marins, systèmes de détection dont mines…) la maquette du porte-avions nouvelle génération PANG la tourelle sur le stand Nexter… © Ametra Voici en images quelques souvenirs marquants du salon : N’oubliez pas de nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer de nos futurs articles et reportages !
Nouveaux locaux à Paris Sud et Bordeaux : Ametra s’agrandit !
Le groupe Ametra, c’est avant tout un ensemble d’agences régionales destinées à être implantées au plus près de ses clients. La proximité compte ! Deux d’entre elles ont récemment déménagé. Déménager ses bureaux en Ile-de-France ou dans la région bordelaise, rien de plus commun a priori… sauf lorsque ce type de déplacement a pour objectif principal d’améliorer la vie de ses collaborateurs tout en étant au plus près de ses clients. Comment se traduisent ces choix ? On fait le point dans cet article. Une meilleure qualité de vie au travail, ce n’est pas une déclaration : c’est très concret L’évolution des modes de travail appelle une adaptation de l’environnement dans lequel les collaborateurs travaillent au quotidien. C’est pourquoi les nouveaux locaux choisis par Ametra permettent de : gagner en espace (+50% de superficie en moyenne) ; créer de nouveaux espaces hybrides de travail : chaises hautes, alcôves pour des échanges plus informels au sein du bureau d’études… ; se réunir dans des salles de réunion plus conviviales ; favoriser les interactions entre jeunes ingénieurs et mentors grâce des assises déplaçables permettant d’évoluer d’un poste de travail à un autre en quelques secondes… Ci-dessous, le choix d’aménagements hybrides pour répondre à tous les besoins Désormais, les équipes de ces agences pourront profiter d’espaces évolutifs et conviviaux qui répondent aux différents modes d’interactions et besoins dans leur quotidien. Autre point important : disposer d’un cadre de travail plus moderne, spacieux et agréable n’a de sens que si les collaborateurs n’ont pas de temps de transport supplémentaire à prévoir. C’est pourquoi Ametra a longuement cherché ses nouveaux bureaux dans les mêmes quartiers, pour avoir un impact minimal sur le temps de trajet. Le résultat ? De nouvelles implantations à quelques centaines de mètres des anciennes agences, soit 3 min de différence à Mérignac ! © Ametra, de nouveaux locaux à quelques minutes seulement de l’ancienne adresse ! Cela permet de renforcer la fidélité des collaborateurs à notre entreprise, d’être à leur écoute tout au long de l’année et d’assurer une pérennité de service à nos clients. L’ADN d’Ametra : être implanté régionalement au plus près de ses clients industriels Historiquement, le groupe Ametra a toujours créé et installé ses agences au plus près de ses clients et des zones d’implantation d’industries spécifiques : à Mérignac, nous sommes proches du CEA, de Dassault, de Thales ou encore d’ArianeGroup. A Clamart, Nexter ou encore MBDA sont à proximité des locaux. Nos choix de déménagements s’inscrivent pleinement dans cet esprit ! Cela permet d’assurer le haut niveau de présence et de qualité de nos interventions au forfait tout en garantissant nos engagements de résultats. Au-delà de la proximité géographique et humaine, des salles entières sont dédiées aux projets clients avec un accès contrôlé et sécurisé. Des agences spacieuses pour continuer à recruter Le groupe Ametra a l’ambition d’embaucher une centaine de collaborateurs en 2023 (vous pouvez consulter toutes nos offres d’emploi ici). Faire le choix de déménager vers des agences spacieuses et d’adopter de nouveaux formats de cadre de travail répond aussi à la croissance attendue des équipes dans les mois à venir. Consultez dès maintenant notre site officiel pour en savoir plus sur Ametra et les opportunités de carrière au sein du groupe.
