Le terme d’hybridation, pour un système embarqué, est le plus souvent employé pour décrire un système utilisant en coopération au moins deux types d’énergie de natures différentes (généralement thermique et électrique). L’hybridation est déjà répandue dans plusieurs secteurs, qu’il s’agisse de l’automobile, du naval ou encore de l’aéronautique. Dans le cas d’une voiture hybride par exemple, on peut allier une partie thermique (moteur à combustion), pour le fonctionnement en continu, à une partie électrique (batterie et moteur électrique), pour des phases transitoires telles que de fortes accélérations. Mais l’on oublie souvent que l’hybridation n’est pas seulement l’association de 2 types d’énergies différentes : il peut aussi s’agir de différentes sources électriques combinées au sein d’un même système. Pourquoi allier plusieurs sources dans un système embarqué ? L’énergie est l’utilisation d’une puissance (le plus souvent exprimée en watts) pendant une durée (par exemple en une heure). Cette énergie peut s’exprimer en joules ou en watts par heure (Wh). Chaque source électrique a ses spécificités, qu’il s’agisse de piles à combustibles (PAC), de batteries ou encore de super-condensateurs. Les PAC peuvent fournir de l’énergie sur une durée de l’ordre de la dizaine d’heures à la journée, voire plus (dépendant de la taille du réservoir d’hydrogène), avec une faible puissance, là où les batteries, en fonction de leur type (certaines sont faites pour la puissance, d’autres plus pour l’énergie), vont produire de l’énergie de quelques dizaines de minutes à quelques dizaines d’heures à des puissances plus élevées. De leur côté, les super-condensateurs vont pouvoir fournir de très fortes puissances, mais de l’ordre de la seconde à la minute. Ci-dessous, un diagramme de Ragone montrant en abscisse la densité de puissance (plus elle est élevée, plus le système peut fournir de fortes puissances à masse égale), et en ordonnée la densité d’énergie (plus elle est élevée, plus le système peut fournir longtemps de l’énergie à puissance et masse égale). Stan Zurek (raster), CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons L’hybridation permet d’allier les avantages de chacune des sources et d’en atténuer les limites et inconvénients. En combinant ces 3 sources (PAC, batterie et super-condensateur), on se rapproche de ce que donne un moteur à combustion ou une turbine à gaz, à savoir une énergie longue doublée d’une puissance suffisante. Il faut prendre en compte également le temps de réaction (dynamique) des différentes sources : lors du démarrage, une PAC a besoin d’un certain temps avant de délivrer toute sa puissance, elle est le plus souvent aidée par une batterie. L’objectif est donc de chercher la complémentarité qui permette de répondre au besoin demandé. Le choix de l’hybridation 100% électrique permet de progresser vers une énergie renouvelable, loin des émissions de gaz à effet de serre induites par les moteurs à combustion, à condition de produire de l’électricité à partir de sources décarbonées (éolien, hydraulique ou nucléaire par exemple). Les éléments à prendre en compte dans l’hybridation L’un des aspects complexes de ce type d’hybridation est de bien pouvoir interconnecter les différentes sources, car elles ne fonctionnent pas aux mêmes tensions et avec les mêmes dynamiques. Il faut ensuite ajuster la stratégie de gestion des différentes sources en fonction du besoin utilisateur et de ce que l’on peut concrètement réaliser. Cela conduit entre autres à identifier le nombre de sources à hybrider. La réponse là encore dépend du besoin : avantages en termes de masse, de volume, de coût… La question de la maintenance est aussi importante dans plusieurs secteurs. Dans le cas de l’avion plus électrique, par exemple, le remplacement des transmissions pneumatiques et hydrauliques par de l’électrique permettrait d’abaisser les coûts d’entretien. Sa durée de vie serait ainsi supérieure par rapport aux technologies actuelles. Au niveau des sources elles-mêmes, en hybridant une batterie et un super-condensateur, moins d’efforts brutaux sont demandés à la batterie, ce qui offre un meilleur vieillissement sur le long terme et donc une durée de vie supérieure. Des perspectives d’avenir prometteuses Le but est de se rapprocher le plus possible de ce que permet un moteur à combustion aujourd’hui. L’électrique a une densité de puissance et une densité d’énergie plus faibles, mais un rendement supérieur au thermique : il y a moins de pertes d’énergie au niveau du système. Sur certains points, l’électrique dépasse déjà le thermique. À titre d’exemple, une Renault Zoé obtient de meilleures performances que la plupart des voitures thermiques au départ arrêté. De même, sur l’accélération, la Tesla model 3 est plus performante que les plus grosses voitures américaines. Pour aller encore plus loin, une avancée au niveau des batteries est nécessaire. L’arrivée de batteries de type solide est très attendue, car elle promet une densité d’énergie 2 à 4 fois supérieure à une batterie lithium-ion classique. Aujourd’hui, elle existe déjà dans les laboratoires industriels, mais ne sera pas produite en grande série avant quelques années. Les perspectives de développement sont importantes : en Europe notamment, en visant la disparition des voitures thermiques d’ici 2040, un grand nombre de batteries devront être fabriquées. La création de l’Automotive Cells Company (groupes PSA et Total), co-entreprise dédiée à ce projet, souligne déjà ce mouvement. Grâce aux ponts et échanges entre les industries et secteurs, les technologies permettront au “tout électrique” de progresser à grands pas. Du côté d’Ametra Group, la cellule R&D Ametra Research travaille déjà sur des projets d’hybridation de source 100% électrique pour des systèmes embarqués au sein du projet HELIOS. Découvrez dès maintenant le site officiel d’Ametra Group et n’hésitez pas à nous suivre sur LinkedIn et Twitter pour ne rien manquer des actualités du Groupe.
Nucléaire de troisième génération : l’évolution vers l’EPR2
L’acronyme EPR désigne le réacteur européen à eau pressurisée (Evolutionary Power Reactor), développé dans les années 90 par NPI (société détenue par Framatome SA et Siemens KWU). Après Taishan 1 & 2, les EPR en Finlande à Olkiluoto, en France à Flamanville et au Royaume-Uni à Hinkley Point, une nouvelle étape est envisagée en France avec le programme EPR2 qui constitue la nouvelle génération d’EPR. Le plan de construction de 3 paires de réacteurs sur des sites existant (6 EPR au total) est en cours de réflexion entre EDF et le Gouvernement, avec pour objectif une remise de l’offre à l’Etat mi 2021, et décision d’investissement à horizon fin 2022. L’objectif pour le groupe EDF est de lancer un nouveau modèle qui délivre à peu près la même puissance que les EPR actuels, mais à coût inférieur et en permettant de préserver et faire rayonner les compétences de la filière nucléaire française. Un enjeu important : la pérennisation des compétences La pérennisation des compétences est un enjeu capital pour la filière nucléaire française. La conduite et la réalisation des grands programmes nucléaires nécessitent une expertise technique spécifique en conception, en procédés de fabrication, et en sureté. EPR2 constitue une des rares perspectives de nouveaux projets dans ce secteur et devient fondamental pour permettre de développer les compétences au sein des nouvelles générations d’ingénieurs. L’approche : capitaliser sur l’existant pour passer à l’étape suivante Le deuxième objectif est de capitaliser sur les EPR actuels pour concevoir et fabriquer les EPR2 sur la base du retour d’expérience issu de la génération actuelle. Ametra Group a travaillé et continue de travailler sur les EPR actuels, afin d’accompagner Framatome et Edvance en apportant ses compétences en mécanique et en calcul. Ces dernières seront mises au service du nouveau projet de réacteurs. L’idée est de contribuer au développement de la génération à venir en utilisant le retour d’expérience recueilli jusqu’alors. À l’heure actuelle, une équipe Ametra travaille déjà sur la capitalisation vers l’EPR2, notamment sur la question des piscines en vue d’en faire bénéficier la filière, même si le projet n’est pas encore lancé par Le Gouvernement. Les défis à relever Dans la mesure où l’objectif de l’EPR2 est de concevoir un EPR moins cher, mais qui offre le même niveau de performance que la génération actuelle, l’un des défis majeurs est la démonstration auprès de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) de la conformité en matière de sureté à des coûts moindres. L’un des axes de travail est donc de rationaliser l’approche pour atteindre cet objectif. Ametra a constitué une équipe experte en conception mécanique pour travailler sur ces enjeux. Les liners ont été mentionnés, mais le travail porte sur bien d’autres éléments de mécanique et de tuyauterie. Cette implication souligne d’autant plus l’expérience et le savoir-faire du groupe dans le secteur nucléaire depuis sa participation aux programmes majeurs comme le RJH et le nouveau nucléaire jusqu’à sa participation à la commission innovation du GIFEN, pour ne citer que ces projets. Découvrez dès maintenant le site officiel d’Ametra Group et n’hésitez pas à nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer des actualités du groupe. image principale : EPR de Flamanville © Ouest France
Le secteur ferroviaire en France et dans le monde : un exceptionnel potentiel de croissance
Trains dont les TGV, mais aussi tramways, métros… le secteur ferroviaire se porte bien malgré la crise, et s’annonce d’ores et déjà comme l’un des modes de transports les plus prometteurs des décennies à venir. D’où vient son potentiel, où en est-on aujourd’hui et quelles sont les grandes tendances qui se dessinent ? Un mode de transport à très fort potentiel depuis plusieurs années Indépendamment de la crise de la Covid-19, le secteur ferroviaire est en croissance constante, aussi bien en France qu’en Europe et dans le monde entier. Il répond en effet à un nombre d’enjeux importants : stratégiques, économiques… tout en décuplant les possibilités de déplacement des populations au travers de l’ensemble des systèmes et moyens de transport ferroviaires : tramway, train, métro, TGV, c’est-à-dire l’ensemble des moyens de transport sur rails, et parfois sur pneus. Depuis plusieurs années, tout le secteur connaît une forte croissance et celle-ci est amenée à perdurer. Plusieurs raisons l’expliquent. D’un point de vue environnemental par exemple, on sait aujourd’hui que le transport ferroviaire est celui qui génère le moins de pollution par passager. Il répond donc bien aux défis climatiques et environnementaux du moment, mais aussi aux problématiques liées aux mouvements de population intra-muros, autour des villes, entre les villes et dans de nombreux cas, entre différents pays. Lorsque la distance à parcourir est inférieure à 1000 km, le train (et notamment le TGV) peut vite devenir plus compétitif que l’avion, grâce à un réseau de gares souvent implantées au cœur des villes, ce qui garantit une accessibilité facile et des temps de transport raisonnables. Ces différents avantages expliquent que le transport ferroviaire se développe partout dans le monde, y compris dans des pays où il n’était pas forcément très présent. Une étude récente montre que dans le monde, nous sommes à environ 10% de ce que sera le secteur ferroviaire dans les 30 ans à venir, avec de gros marchés comme les États-Unis, l’Asie, l’Amérique latine ou encore la Russie, sans oublier l’Europe bien entendu, où beaucoup de choses dans le domaine du transport ferroviaire restent encore à faire. Le potentiel de développement est donc particulièrement conséquent. Au-delà du transport de passagers, le ferroviaire pose aussi la question du fret et de la manière dont il peut répondre à des problématiques fortes aujourd’hui (sécurité de la route, camions polluants et qui abîment le sol…). En prenant en compte le fait que les gens voyagent peu la nuit, on peut tout à fait imaginer que le réseau existant soit utilisé pour faire circuler du fret sur certains créneaux horaires, ce qui permettrait de désengorger les routes et de porter des charges lourdes sans présenter de concurrence directe au transport de passagers. Le constat est clair : tant en termes de transport d’individus que de marchandises, l’avenir est au ferroviaire. C’est donc un secteur porteur où il faut être présent, à la fois sur la partie matérielle et au niveau des infrastructures. Ces dernières doivent être relativement maillées pour limiter la nécessité de prendre la route (pour éviter par exemple d’avoir à utiliser une voiture pour rejoindre une gare ou un aéroport). Sur une note plus contextuelle, on voit aussi à travers la crise de la Covid-19 que le ferroviaire permet de répondre plus facilement aux problématiques sanitaires, plus facilement en tout cas que l’aviation. Les grands acteurs du monde ferroviaire Plusieurs typologies d’acteurs évoluent dans le secteur : Les compagnies ferroviaires et opérateurs qui transportent des passagers ou du fret (tels que la RATP, la SNCF mais aussi les sociétés étrangères comme la Deutsche Bahn) ; Les constructeurs et équipementiers qui, eux, développent et conçoivent le matériel roulant exploité par les opérateurs : Alstom Transport, Siemens, Bombardier, Hitachi… Citons aussi les acteurs qui œuvrent au niveau des infrastructures ferroviaires, comme Egis Rail, Colas Rail ou NGE. Il y a donc ceux qui transportent, ceux qui interviennent sur l’architecture du réseau et ceux qui se concentrent sur la partie matérielle. Le savoir-faire d’Ametra Group au sein de cet écosystème Aujourd’hui et depuis plusieurs années, Ametra intervient à la fois auprès des opérateurs de transport (SNCF, RATP…) et des équipementiers et constructeurs de matériel roulant ferroviaire. Le groupe apporte son expertise en mécanique, mais aussi en électricité et en électronique. Ses ingénieurs issus de grandes écoles et techniciens spécialisés peuvent intervenir sous la forme d’assistance technique, ou bien dans un mode d’intervention avec engagement de résultats via des centres de services ou plateaux d’études dédiés. Ametra travaille aussi bien sur les différentes dimensions du matériel roulant (structure, architecture, fitting…) qu’au niveau des outillages permettant d’en assurer la maintenance. Nous sommes ainsi capables de développer des outillages et bancs de tests ou de simulation, et nos différentes branches permettent d’accompagner chaque client sur l’ensemble du développement du produit, de sa phase amont (étude de faisabilité) jusqu’à la livraison. Il est même possible de livrer un projet en build-to-spec, c’est-à-dire clé en main, en gérant aussi bien le développement que l’intégration et la simulation. L’ADN du groupe permet en effet d’accompagner les projets aussi bien sur les questions de développement et de conception que sur toute la partie prototypage et réalisation de petites et moyennes séries. Si des acteurs comme la RATP et la SNCF exportent leur savoir-faire dans le monde entier et sont sollicités par une multitude de pays, c’est aussi l’ensemble du tissu des partenaires qui évoluent à leurs côtés, dont Ametra fait partie, qui permet à la France d’être parmi les pays leaders dans son expertise du transport ferroviaire. Et demain ? La tendance est à une évolution de plus en plus marquée vers le train autonome (ce qui inclut aussi les métros automatisés et les tramways), vers la naissance d’un transport ferroviaire autonome sécurisé. Si l’automatisation est déjà bien en place au niveau du métro par exemple (à l’image des lignes 1 et 14 à Paris), la question du train est plus complexe, car ce dernier doit pouvoir embarquer sa capacité d’autonomie au sein de son matériel, avec des systèmes plus
Le stockage de l’hydrogène pour l’industrie navale
Le développement de nouvelles sources d’énergie et de nouvelles technologies de stockage est un élément clé pour une mobilité navale plus écologique. En outre, l’impact stratégique de nouveaux vecteurs énergétiques tels que l’hydrogène ou le méthanol a déjà été démontré dans le domaine maritime avec le système de propulsion indépendant de l’air (Air Independent Propulsion) de Naval Group. Dans le contexte actuel de décarbonation des mobilités et avec la volonté de l’Union Européenne de développer la production d’hydrogène vert à l’horizon 2030, Ametra Group renforce son expertise pour proposer des solutions pour la conception de système de stockage d’hydrogène pour l’industrie navale. Dans le but de proposer un éventail toujours plus large de services, Ametra travaille en parallèle à l’étude de l’intégration de piles à combustibles sur des navires et à la valorisation de ses sous-produits pour, par exemple, réaliser de la cogénération (électricité / chaleur) ou récupérer de l’eau pure facilement valorisable à bord d’un navire. Une approche nouvelle Parmi ces nouvelles études, l’utilisation de jumeaux numériques (Digital Twins) est prometteuse. Élément clé de l’industrie 4.0, un jumeau numérique est une version numérique de l’état d’utilisation actuel d’un équipement qui prend en compte son historique de fonctionnement (accidents, pannes passées etc.). Le jumeau numérique est ainsi un modèle physique de l’équipement nourri par des données de l’équipement réel (son jumeau réel). Ces jumeaux numériques permettent à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique (Machine Learning) de prévoir les maintenances à venir, c’est la maintenance prédictive. Elle permet de prévenir des défaillances futures, d’estimer la durée de vie restante et in fine d’optimiser au mieux l’investissement dans le système et la continuité du service. Le système de stockage d’hydrogène se prête bien à cette approche. En effet, le système de stockage ne vient pas tout seul : Il nécessite l’intégration de capteurs (pressions, débits, température), d’un système d’acheminement de l’hydrogène en amont et en aval du réservoir, ainsi qu’un système de contrôle en temps réel. Tout ce système est modélisé à l’aide de logiciels qui permettent de réaliser le modèle multidomaine des jumeaux numériques (électronique, mécanique, thermique, fluidique etc.) de façon « acausale », permettant ainsi de représenter directement les éléments constitutifs d’un système en faisant abstraction des équations sous-jacentes. Cette approche de modélisation suivie par Ametra, se prête bien à la conception de jumeaux numériques. Le but à terme de cette approche est d’optimiser au mieux les systèmes et de minimiser les coûts et les dépenses énergétiques liés à son l’exploitation sur toute sa durée de vie. Ametra présent sur le salon Euronaval En plus de sa portée stratégique, l’hydrogène s’inscrit également dans les enjeux environnementaux pour le secteur maritime qui représente actuellement 3% des émissions de CO2 généré par l’homme. Un « hydrogène vert » permettant la réduction des particules fines, du bruit et des émissions est une solution potentielle pour la décarbonation du secteur. Dans le but de promouvoir son expertise et son approche sur ces sujets ainsi que de rencontrer des partenaires potentiels, Ametra sera présent à Euronaval, le plus grand salon dédié à l’industrie navale de défense du 20 au 23 octobre 2020, et présentera ses avancées. Découvrez dès maintenant le site officiel d’Ametra Group et n’hésitez pas à nous suivre sur LinkedIn pour ne rien manquer des actualités du groupe.
La participation au groupe de travail nucléaire du GIFEN
Le Groupement des Industriels Français de l’Industrie Nucléaire (GIFEN) est l’unique syndicat de la filière française depuis 2018. Il réunit plus de 180 membres aujourd’hui, parmi lesquels des grandes entreprises du secteur, des grands donneurs d’ordres, des ETI, PME, microentreprises et associations. Les différents types d’activités industrielles et domaines du nucléaire civil y sont représentés. En agrégeant tous les acteurs industriels français au sein d’une seule et même organisation, le GIFEN a pour objectif de “soutenir le développement économique, de valoriser les savoir-faire et de renforcer la visibilité de la filière”. La visée est multiple : développer la filière nucléaire française en France et à l’international, et œuvrer à sa transformation tout en portant sa voix de manière unifiée auprès des pouvoirs publics. Pour ce faire, le collectif s’est doté de 8 commissions thématiques et d’un comité destinés à faire avancer les réflexions collectives sur différents sujets : Commission International Commission Numérique Commission Compétences et Formation Commission Innovation et R&D Commission Sûreté Nucléaire Commission Affaires Européennes Commission Perspectives et Développement filière en France Commission Communication Comité Export du FIGE Chaque commission élabore une feuille de route qui décline les orientations stratégiques arrêtées par le GIFEN et présente une fois par an ses actions devant le conseil. Porter la voix de la filière et la valoriser, bien gérer les enjeux importants que représentent les relations avec d’autres pays et entreprises internationales, promouvoir l’innovation, faciliter le recrutement… les missions d’accompagnement et de conseil du GIFEN sont donc multiples. C’est dans ce contexte qu’Ametra Group, expert en ingénierie dans le domaine nucléaire, participe aux groupes de travail de la commission Innovation et R&D. Ce type de groupe de travail a pour vocation d’être participatif, et de donner aussi bien la parole aux grands prescripteurs et donneurs d’ordres qu’aux ingénieristes et industriels de taille plus modeste. Partage de retours d’expérience, de visions, remontées de problématiques spécifiques, réflexions communes… une série de quelques réunions permet de faire émerger des fiches de projets. Une fois ces derniers validés par le GIFEN, voire par l’État, certains sont labellisés et d’autres rencontres sont organisées pour travailler sur les sujets retenus, à l’image par exemple de la constructibilité de l’EPR 2 et la définition des réacteurs du futur. Il peut aussi s’agir de thématiques comme la transformation écologique de la filière, la fermeture du cycle des combustibles ou encore le recyclage des métaux. Voici quelques exemples de chantiers stratégiques pour la commission R&D : promouvoir l’énergie circulaire travailler sur les outils et réacteurs du futur… Les réunions se tiennent en moyenne tous les mois. La participation systématique des membres n’y est pas obligatoire, mais il est important d’y être. Cela permet d’y voir plus clair, d’être davantage dans l’anticipation que dans une position où l’on risque de “subir’ les projets et évolutions à venir dans le nucléaire. Cela permet notamment à Ametra Group d’échanger régulièrement avec un grand nombre de personnes et d’entités, que ce soit dans notre environnement au sein de la chaîne (ingénierie, industriels, clients…) ou tout simplement pour entretenir des relations avec un microcosme de haut niveau. C’est aussi l’occasion de faire passer des messages (ce qui peut aboutir à un projet), de partager les difficultés ou interrogations du moment, d’apprendre tout au long de l’année grâce à ces groupes de travail. L’un des sujets importants pour nous est par exemple le problème de la traçabilité des exigences. Nous souhaiterions, en l’absence de contexte donné, obtenir une traçabilité plus certaine, comme c’est le cas dans d’autres environnements et secteurs. Sur le plan de la méthode, il serait par exemple intéressant de faire un benchmark des pratiques en vigueur dans l’aéronautique, etc… Nous faisons donc remonter des points très concrets dans la discussion, ce qui permet parfois d’aboutir à un projet validé par la commission. La participation aux groupes de travail du GIFEN représente bien sûr un investissement en temps et en réflexion, là où de plus grands groupes disposent parfois d’une direction de l’innovation dédiée à ces problématiques. Mais le GIFEN est avant tout un groupement très dynamique, ponctué par de nombreux événements qui permettent de mettre en relation industriels, fournisseurs… Cela permet d’apprendre, de savoir sur quoi la filière travaille : staffing, entreprise étendue, énergie du futur… les plans d’action sont parfois ambitieux et colossaux (voir notamment celui d’EDF). C’est donc une expérience qui enrichit encore l’expertise nucléaire des entreprises qui y participent ! Vous souhaitez en savoir plus sur Ametra Group ? Découvrez notre site officiel.
Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?
Ametra Group renforce son offre technique en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. En effet, cette technologie présente de nombreux avantages. La technologie FPGA L’acronyme FPGA (Field Programmable Gate Arrays ou « réseaux de logiques programmables« ) désigne un circuit intégré composé d’un réseau de cellules programmables, chacune d’elles étant capable de réaliser une fonction numérique. Ces cellules programmables peuvent être reliées entre elles via une configuration électrique spécifique. Un nouveau design sur un même FPGA déterminera alors une nouvelle configuration électrique de celui-ci et engendrera de nouvelles fonctionnalités numériques. Cet aspect reprogrammable amène une souplesse d’utilisation permettant un prototypage plus rapide d’un produit. Le caractère déterministe des designs FPGA permet une forte maîtrise temporelle des signaux à contrôler. Cette caractéristique permet entre autres une certification plus aisée des designs électroniques dans les domaines de l’aéronautique ou de la défense. « Design Center FPGA » chez Ametra Engineering Depuis plusieurs années, Ametra Group renforce ses activités Mécanique et Électrique par une activité Électronique. Cette offre technique transverse s’étoffe aujourd’hui en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. Ametra renforce ainsi sa capacité à développer des systèmes complexes à forte valeur ajoutée principalement dans les domaines de la défense, de l’aéronautique ou encore du médical. Cette compétence permet par exemple de traiter des fonctionnalités de contrôles/commandes/calculs numériques dans des systèmes intelligents. Les FPGA réalisés intègrent alors uniquement les fonctionnalités développées sur-mesure selon les besoins de l’application du client. Par ailleurs, chaque ingénieur intégrant cette structure sera formé par Ametra. Un cursus de formation technique permettra aux ingénieurs juniors d’acquérir rapidement un solide socle de compétences. L’ensemble des ingénieurs profitera du support des experts FPGA pour monter en compétences au cours de leurs projets. Pour plus d’informations sur les métiers et le savoir-faire d’Ametra Group, rendez-vous sur le site officiel.
Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?
Qu’implique le rôle d’ingénieur commercial, et pourquoi s’orienter vers une carrière de ce type ? Zoom sur le rôle de l’ingénieur commercial Le métier d’ingénieur commercial implique fondamentalement de comprendre le besoin du client, de lui proposer une solution adaptée et de suivre ensuite la réussite du projet. Cela amène déjà un premier avantage : celui de garder un pied dans le domaine technique, puisque les relations sont régulières avec les interlocuteurs techniques, en interne et chez les clients. Avec, à la clé, la satisfaction d’être en mesure de suivre l’intégralité du processus, de l’avant-vente jusqu’à la livraison. Pour y parvenir, il est important de poser un maximum de questions. En effet, le client expose son besoin, et c’est à l’ingénieur qui l’écoute de traduire son discours aux équipes techniques. Il lui revient donc d’assurer le rôle d’interface première avec le client. Après avoir transmis les besoins au responsable de groupe, il faut organiser des réunions ou des entretiens téléphoniques, voire se faire accompagner par l’équipe technique si des questions surviennent. Bien sûr, la fonction implique aussi une part importante de prospection. Mais souvent, dans l’ingénierie (et chez Ametra, c’est une exigence), les commerciaux sont ingénieurs de formation, car il est essentiel de parfaitement comprendre les besoins des clients et de maîtriser les offres. Une formation commerciale n’est donc pas suffisante. Pourquoi choisir cette voie ? Choisir une carrière commerciale lorsqu’on est ingénieur, c’est ajouter tout un pan relationnel à son quotidien, doublé d’un vrai aspect terrain. S’orienter vers un poste de commercial nourrit des relations humaines avec une grande variété de profils d’interlocuteurs (acheteurs, directeurs de sites, responsables travaux…), et nécessite de devoir adapter son discours en fonction de la personne avec qui on échange et d’explorer différents secteurs : nucléaire, pétrochimie, ferroviaire, industrie… Cela permet de connaître énormément de choses différentes et de développer sa capacité à s’adapter. De plus, chaque journée est unique : c’est l’un des plus gros atouts de ce rôle. L’environnement de travail est très stimulant, car le challenge naît à la fois des attentes des collaborateurs qui comptent sur les ingénieurs commerciaux (le bureau d’études, etc.) et des clients qui ont besoin que l’on comprenne leurs besoins et que l’on accompagne la réussite de leur projet. Les avantages d’être ingénieur commercial chez Ametra Chez Ametra, le rôle d’un ingénieur commercial est de développer toutes les offres du Groupe à destination des clients pluridisciplinaires. Concrètement, cela consiste à accompagner nos clients dans leur projet : être force de proposition pour trouver la solution adaptée à leur besoin. Notre flexibilité et nos offres personnalisées se font à l’aide de nos différents types d’engagement : Engagement de moyen, engagement de résultat, centre de service, etc. De plus, à l’aide de nos différents Bureaux d’études qui sont garants de l’ADN métier et de l’expertise du Groupe, nous alimentons nos offres dans les domaines de l’électricité, de l’électronique, de la mécanique, … L’une des spécificités d’Ametra est de rester un groupe familial, qui a su garder son côté humain et la qualité de la relation entre les collaborateurs. L’ADN du groupe a été préservé, sans être compromis par un trop fort éparpillement… bien au contraire, l’offre reste cohérente et reflète l’identité de l’entreprise. Enfin, c’est une société dont les différentes régions et équipes collaborent toutes ensemble, tout au long de l’année. Pour en savoir plus sur les métiers et le savoir-faire d’Ametra Group, rendez-vous sur le site officiel.
Témoignage – comment mieux travailler avec l’Inde ?
Depuis près d’un an, Ametra Group est implanté en Inde dans le cadre d’une joint-venture avec Nucon, une entreprise d’Hyderabad. Ce projet implique déjà une quinzaine de Français, dont 2 managers à temps plein. Cette ouverture à l’international permet d’accompagner nos clients, des secteurs aéronautique et défense liés au programme Rafale et d’envisager de nouvelles opportunités dans les mois et années à venir. Cette présence en Inde permet aussi de générer de l’activité nouvelle sur le sol français, puisque la première phase du projet (industrialisation, étude ou encore fabrication des prototypes) est toujours réalisée en France. Dans ce contexte, comment bien travailler avec l’Inde et gérer sereinement son internationalisation ? Plusieurs points ont permis à Ametra de s’implanter dans ce pays de manière fluide et efficace. Sécuriser efficacement le projet d’un point de vue technique Pour ce faire, il est conseillé d’envoyer un manager connaissant parfaitement les produits et les clients, accompagné d’un manager au profil d’expertise plus technique afin notamment d’organiser la mise à niveau du personnel et de sécuriser le projet. Cela permet de s’assurer que les bonnes pratiques sont respectées, que l’ensemble des équipes sait ce vers quoi il faut aller et connait parfaitement le produit fini. Un autre axe d’action fait la différence : réaliser en France les premières séries et les prototypes, afin d’anticiper toutes les problématiques qui pourraient être rencontrées par la suite, ainsi que les procédures à respecter. Cela permet de sécuriser le projet en traçant un sillon en amont avant de transmettre les éléments en Inde. Enfin, avant la livraison finale en France, une série de vérifications, de photographies, de mesures, etc. doit être réalisée pour s’assurer que tout est conforme avant d’envoyer les produits. Anticiper les droits de douane À l’heure actuelle, transférer de la matière de la France vers l’Inde (dans le cas où l’on ne peut pas acheter localement) implique de payer des frais de douane. Ces derniers peuvent être partiellement déduits lorsque la matière fait le chemin inverse. Une option existe : celle de payer ce que l’on appelle une advanced license, qui permet de s’affranchir des frais de douane initiaux. Cet accord implique généralement de démontrer que le projet transforme la matière avec du personnel local, qui apprend une technique de travail, pour obtenir un produit fini beaucoup plus avancé et complet. Le choix de payer cette licence plutôt que des frais douaniers au cas par cas implique de bien anticiper la volumétrie du projet. D’autres possibilités existent, comme celle de se déclarer « export oriented unit » ou d’être dans une zone franche. Dans tous les cas, réussir son projet avec l’Inde implique de choisir judicieusement une option face aux droits de douane, de calculer les frais associés mais aussi de transport, et de bien anticiper son planning et les délais à prévoir. Bien identifier la supply chain locale Si Nucon est le partenaire privilégié pour l’usinage de pièces mécaniques, il reste un certain nombre d’autres produits qu’il faut réussir à trouver localement : connectique, armoires, câblage… Faire venir ces produits depuis la France n’est en effet ni pertinent, ni compétitif, d’où l’importance de parvenir à identifier des partenaires locaux de confiance en Inde. La pré-sélection de fournisseurs pour une première shortlist est d’abord faite depuis la France. Ensuite, un déplacement est à réaliser par le service Achats, accompagné par un manager Indien. Visite des usines, premiers contacts et aperçus… la liste des partenaires potentiels peut alors être affinée. On peut aussi lancer des consultations pour évaluer la capacité technique de chacun à répondre aux besoins, suivies d’une phase de qualification et d’un audit partenaire avant de s’engager. Créer une bonne relation de travail avec les collaborateurs indiens et gérer le projet dans un environnement multiculturel Dans le cadre d’un travail conjoint entre la France et l’Inde, plusieurs éléments sont à prendre en compte et à ajuster, comme le décalage horaire, la manière de fonctionner et le choix des outils de communication. La barrière de la langue peut aussi parfois être un problème dans le contexte de discussions techniques avancées. Tout dépend bien sûr du niveau d’anglais de chacun. Pour pallier les risques de mauvaise compréhension à l’oral, beaucoup d’échanges se font par e-mail, mais aussi par WhatsApp, via des discussions directes ou de groupe ! Les collaborateurs Indiens ont une culture de communication plus directe et il est fondamental avec eux de cultiver le relationnel, les échanges et la réactivité. Cela permet de faciliter le travail au quotidien et surtout d’établir de vrais liens de confiance. L’équipe locale est souvent très demandeuse de mises à jour et d’informations, avec une rapidité d’action et de réaction très marquée. Elle est capable de s’engager très vite et de manière enthousiaste. Les Français doivent prendre en compte d’autres types de délais et communiquer sur le fait que l’on ne peut pas toujours accélérer le projet du côté du client. Il est aussi important d’avoir un bon relationnel avec les équipes pour qu’elles fassent confiance et puissent prévenir quand quelque chose ne fonctionne pas, ou qu’un problème va se poser sur le lancement d’un produit un peu complexe. Une formation ou sensibilisation à la culture de l’autre pays peut permettre à chaque équipe de mieux appréhender les écarts culturels qui risquent de se faire sentir et de les considérer avec recul. Dans les faits cependant, de nombreuses valeurs et références se sont internationalisées, ce qui a profondément atténué, voire supprimé le choc culturel au moment de l’implantation en Inde. En conclusion Les coopérations avec l’Inde ouvrent beaucoup de possibilités vis-à-vis de nos clients, mais aussi de nos collaborateurs. Eux aussi s’intègrent dans les échanges internationaux : c’est une opportunité d’ouverture d’esprit très intéressante. Certains collaborateurs Ametra prennent même des cours d’anglais pour améliorer leurs communications au quotidien. D’autres partent en mission quelques jours ou semaines en Inde pour apporter une expertise particulière (qualité, achat…). Cette dimension internationale est un vrai tournant enrichissant dans l’entreprise. Pour plus d’informations sur les métiers et le savoir-faire d’Ametra Group, consultez dès maintenant notre
Les facteurs clés de succès pour un projet multi-métiers étude et fabrication
Identifier les facteurs clés de succès d’un projet multi-métiers étude et fabrication, c’est procéder à une analyse à la fois interne et externe de ces derniers. Les facteurs clés de succès internes Ils sont de plusieurs ordres : L’orientation stratégique d’une entreprise : pour pouvoir réussir étude et fabrication au sein d’un même projet multi-métiers, il faut que tout le groupe aille dans le même sens. Pour cela, il faut typiquement avoir des ressources à double compétence, c’est-à-dire des personnes qui ont la connaissance des contraintes techniques de l’étude et de la fabrication. La synergie que l’on met en place entre le bureau d’études et la production. Cette synergie est la clé de voûte. Il faut que les gens communiquent, comprennent les problématiques des uns et des autres, connaissent les différentes équipes, leurs méthodes et participent à des réunions conjointes pour le brainstorming. Cela permet aussi d’être force de proposition auprès des clients. Cette synergie passe aussi par une approche de la R&D avec une connaissance de la production. C’est un point fondamental et plutôt rare, car il faut des ingénieurs qui savent prendre en compte les contraintes de production et penser au-delà de la conception. Comment le produit va-t-il s’intégrer dans un système final ? Il est nécessaire de réfléchir au-delà de la conception, en anticipant la pénibilité pour les compagnons qui réalisent la fabrication, en anticipant l’intégration de l’ensemble, l’installation, la maintenance, la réparation… Cette approche industrielle de la R&D est un gros point fort et un véritable facteur de clé de succès, qui permet d’apporter des solutions différenciantes aux clients. Les facteurs clés de succès externes Les facteurs externes relèvent beaucoup de l’aspect commercial et de la connaissance du marché dans lequel l’entreprise évolue. La connaissance des attentes de l’industriel : savoir à qui s’adresser aussi bien en interne (client existant) qu’au niveau des nouveaux prospects est un facteur clé de succès important. S’il est important d’avoir une offre complète, il faut toutefois connaître les secteurs désireux d’en bénéficier. Certains clients n’ont par exemple pas forcément envie de se tourner vers le build to spec, qui implique de partager une partie de leur savoir-faire et de perdre la maîtrise complète de l’étude de sous-systèmes. Tous les industriels ne recherchent pas la même solution. Il faut donc que le partenaire en build-to-spec puisse ajuster le curseur de l’offre en fonction de ce que son client veut réellement, avec une approche sur-mesure. Une bonne connaissance de la concurrence : faire un benchmark est essentiel. Un prestataire n’est jamais seul sur le marché : comment se positionne-t-il ? Quelles sont les forces et faiblesses de chacun ? Ce sont des questions que le prestataire doit se poser pour combler les points faibles éventuels des prestataires existants et réussir ses projets. Cela passe aussi par l’analyse des forces et faiblesses internes du prestataire. Certains donneurs d’ordre souhaitent confier des projets multi-métiers. On parle aussi de build to spec, qui s’oppose au build to print (fabrication à partir de plans détaillés fournis par le client) et impose de partir des spécifications du cahier des charges pour réaliser les études et la production. Fort de son expérience en la matière, Ametra Group est ainsi capable de faire à la fois de l’étude et de la fabrication, en mettant en commun les savoir-faire internes : conception mécanique et plasturgie, ainsi qu’électrique et électronique, complétée par l’analyse en simulation numérique puis, enfin, par l’intégration complète. Ametra peut ainsi se positionner au niveau d’intégrateurs, et apporter un fort niveau de valeur ajoutée en travaillant sur des ensembles complets. En conclusion, travail d’équipe approfondi et bonne communication, approche de l’étude avec une connaissance des métiers et des contraintes de production, connaissance des attentes des industriels et des solutions existantes, sont donc autant de facteurs clés de succès pour mener à bien les projets multi-métiers étude et fabrication. Pour plus d’informations sur les métiers et le savoir-faire d’Ametra Group, visitez dès maintenant notre site officiel.
Les facteurs clés de succès pour un projet multi-métiers étude et fabrication
Identifier les facteurs clés de succès d’un projet multi-métiers étude et fabrication dans le contexte du groupe AMETRA, c’est procéder à une analyse à la fois interne et externe de ces derniers. Depuis plusieurs années, nous sommes capables de faire à la fois de l’étude et de la fabrication, en mettant en commun nos savoir-faire. Pour le groupe AMETRA, le travail multi-métiers est donc la capacité à mettre en adéquation notre savoir-faire de mécanique (au sens large, incluant les bancs de test) et de plasturgie avec de l’électrique et de l’électronique, le tout simulé par de l’analyse avec à terme de l’intégration complète. Nous pouvons ainsi nous positionner au niveau d’intégrateurs, ce qui nous permet d’apporter un fort niveau de valeur ajoutée en travaillant sur des ensembles complets. Certains clients nous confient ainsi des projets multi-métiers. On parle aussi de build to spec, qui s’oppose à de la “simple exécution” et impose de partir des spécifications et du cahier des charges pour réaliser les études et la production. Les facteurs clés de succès internes Ils sont de plusieurs ordres : L’orientation stratégique du groupe : pour pouvoir réussir étude et fabrication au sein d’un même projet multi-métiers, il faut que tout le groupe aille dans le même sens. Pour cela, il faut typiquement pouvoir embaucher des ressources à double compétence, c’est-à-dire des personnes qui suivent ces projets aussi bien au niveau des études que sur la partie fabrication. La synergie que l’on va mettre en place entre notre BE et notre production. Le rapprochement d’Ametra Ingenierie et d’Ametra Integration va dans ce sens. Cette synergie est la clé de voûte. Il faut que les gens communiquent, comprennent les problématiques des uns et des autres, connaissent les différentes équipes, leurs méthodes et participent à des réunions conjointes pour le brainstorming. Cela nous permet aussi d’être force de proposition pour nos clients. Cette synergie passe aussi par une approche de la R&D avec une connaissance de la production. C’est un point fondamental et plutôt rare, car il faut des ingénieurs qui savent prendre en compte les contraintes de production et penser au-delà de la conception. Comment le produit va-t-il s’intégrer dans un ensemble électrique final ? Est-ce que le câble conçu passe ou pas ? Chez AMETRA, on réfléchit au-delà de la conception, en anticipant l’intégration de l’ensemble, l’installation, la maintenance, la réparation… c’est un gros point fort et un véritable facteur de clé de succès, qui permet d’apporter des solutions différenciantes à nos clients. Les facteurs clés de succès externes Les facteurs externes relèvent beaucoup de l’aspect commercial et de la connaissance du marché dans lequel l’entreprise évolue. La connaissance du marché : savoir à qui s’adresser aussi bien en interne (client existant) qu’au niveau des nouveaux prospects est un facteur clé de succès important. S’il est important d’avoir une offre complète, il faut toutefois connaître les secteurs désireux d’en bénéficier. Certains clients n’ont par exemple pas forcément envie de se tourner vers le build to spec, qui implique de laisser partir une partie de leur savoir-faire et de perdre la maîtrise de l’étude. Tous les prospects ne sont pas les bonnes cibles, et tous les clients ne recherchent pas la même solution. Il faut donc que les commerciaux puissent ajuster le curseur de l’offre en fonction de ce que le client veut réellement, avec une approche sur-mesure. Une bonne connaissance de la concurrence : faire un benchmark est essentiel. Nous ne sommes pas seuls sur notre marché. Certains menaient ce type de projets avant nous, d’autres se lancent : comment se positionne-t-on ? Quelles sont les forces et faiblesses de chacun ? Ce sont des questions à se poser pour réussir ses projets, combler les points faibles éventuels et remporter des marchés. Cela passe aussi par l’analyse des forces et faiblesses internes du groupe. En conclusion, synergie, ciblage des offres, travail d’équipe approfondi et bonne communication, approche de l’étude avec une vision sur la production et connaissance du marché sont donc autant de facteurs clés de succès pour mener à bien les projets multi-métiers étude et fabrication. Pour en savoir plus sur le groupe AMETRA, visitez dès maintenant notre site officiel.
